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    <title>concept &amp;mdash; mon-fablab-fr</title>
    <link>https://write.tedomum.net/mon-fablab-fr/tag:concept</link>
    <description>Le blog fédéré du site https://www.mon-fablab.fr</description>
    <pubDate>Mon, 11 May 2026 19:07:12 +0000</pubDate>
    <item>
      <title>Conceptualiser ce qu&#39;on fait</title>
      <link>https://write.tedomum.net/mon-fablab-fr/conceptualiser-ce-quon-fait</link>
      <description>&lt;![CDATA[Image&#xA;&#xA;Cela va faire presque 10 ans maintenant que j&#39;ai lancé la traduction Arduino sur www.mon-club-elec.fr, 6 ans que nous avons lancé une association à quelques-uns où nous proposons des ateliers Arduino, robotique, Python, etc. Et depuis 3 ans, j&#39;ai professionnalisé les stages de construction d&#39;imprimantes 3D, et cela fait déjà plus de 2 ans que nous distribuons des kits de machines DIY... Mais quelle est la logique de tout cela ? &#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;En fait, les choses se passent en plusieurs temps : dans un premier temps, il y a l&#39;envie de savoir &#34;coder&#34; ces petites cartes électroniques à mémoire flash type Arduino. Mine de rien, c&#39;est passionnant de savoir contrôler des dispositifs de cette façon. &#xA;&#xA;Puis chemin faisant, on devient capable d&#39;utiliser des capteurs, de contrôler des moteurs... et assez naturellement, arrive le jour où l&#39;on se construit une imprimante 3D. Là encore, c&#39;est fascinant d&#39;arriver à contrôler ces petites machines (plaisir qui ne passe pas avec le temps) et au passage on met le pied dans l&#39;univers de la conception 3D. Un truc &#34;énorme&#34; apparaît alors : on devient capable de concevoir des pièces mécaniques en 3D... et on les a en mains 2 ou 3H plus tard ! &#xA;&#xA;Il suffit d&#39;avoir essayé de percer 2-3 trous alignés au millimètre pour comprendre tout l&#39;intérêt d&#39;un tel outil. Et ceux qui ont tâté le tour à bois ou la fraiseuse comprennent très vite tout l&#39;intérêt de l&#39;affaire. Sans trop le savoir, en fait, on met le pied dans la &#34;fabrication numérique&#34;... même si cela se résume au départ à l&#39;impression 3D. &#xA;&#xA;Le temps allant, on se trouve confronté aux limites de la technique (temps d&#39;impression long, solidité des pièces, matière limitée au plastique, etc.) et cela donne envie de pouvoir découper des plaques de matériaux variés. Du coup, le niveau atteint permet de fabriquer une CNC : on a les connaissances utiles, on sait utiliser l&#39;électronique, on a une imprimante 3D pour créer des pièces de prototype, et c&#39;est comme çà que l&#39;on étend son parc de machines numériques. &#xA;&#xA;Bref, çà résume assez bien mon parcours technique tout çà, et je pense que nous sommes nombreux à pouvoir le faire nôtre à quelques variantes près. &#xA;&#xA;Du coup, ce qui a été vécu de façon implicite, par prise de conscience successives de possibilités nouvelles, permet au final d&#39;atteindre un but malgré tout recherché de façon consciente : pouvoir faire soi-même par conception numérique, avec la maîtrise technique associée, les objets et machines dont on a besoin. &#xA;&#xA;Au hasard d&#39;une navigation web, j&#39;ai trouvé sur un article de blog une phrase qui résume bien tout çà : &#xA;&#xA;&#34;Tu te fabriques des outils (ou machines) pour fabriquer des outils (ou machines) pour fabriquer les locaux dans lesquels tu mets ces outils… Sans déconner…&#34;&#xA;&#xA;Voilà, c&#39;est çà le concept fondamental : de l&#39;industrialisation finalement à l&#39;échelle individuelle pour couvrir ses besoins techniques de façon autonome et locale ! Les bénéfices individuels et collectifs sont nombreux : partage des informations de fabrication, des savoirs et savoir-faire, réappropriation technologique, relocalisation des fabrications, machines à cycle de vie écologiquement favorable, etc. &#xA;&#xA;C&#39;est ce qu&#39;on vous propose, et tout le monde peut passer à l&#39;action avec nos machines numériques opensource, &#34;sans déconner&#34; !&#xA;&#xA;concept&#xA;&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://img.tedomum.net/data/header_900x300-ec6773.jpeg" alt="Image"></p>

<p>Cela va faire presque 10 ans maintenant que j&#39;ai lancé la traduction Arduino sur <a href="http://mon-club-elec.fr/pmwiki_reference_arduino/pmwiki.php" rel="nofollow">www.mon-club-elec.fr</a>, 6 ans que nous avons lancé une association à quelques-uns où nous proposons des ateliers Arduino, robotique, Python, etc. Et depuis 3 ans, j&#39;ai professionnalisé les stages de construction d&#39;imprimantes 3D, et cela fait déjà plus de 2 ans que nous distribuons des kits de machines DIY... Mais quelle est la logique de tout cela ?</p>



<p>En fait, les choses se passent en plusieurs temps : dans un premier temps, il y a l&#39;envie de savoir “coder” ces petites cartes électroniques à mémoire flash type Arduino. Mine de rien, c&#39;est passionnant de savoir contrôler des dispositifs de cette façon.</p>

<p>Puis chemin faisant, on devient capable d&#39;utiliser des capteurs, de contrôler des moteurs... et assez naturellement, arrive le jour où l&#39;on se construit une imprimante 3D. Là encore, c&#39;est fascinant d&#39;arriver à contrôler ces petites machines (plaisir qui ne passe pas avec le temps) et au passage on met le pied dans l&#39;univers de la conception 3D. Un truc “énorme” apparaît alors : on devient capable de concevoir des pièces mécaniques en 3D... et on les a en mains 2 ou 3H plus tard !</p>

<p>Il suffit d&#39;avoir essayé de percer 2-3 trous alignés au millimètre pour comprendre tout l&#39;intérêt d&#39;un tel outil. Et ceux qui ont tâté le tour à bois ou la fraiseuse comprennent très vite tout l&#39;intérêt de l&#39;affaire. Sans trop le savoir, en fait, on met le pied dans la “fabrication numérique”... même si cela se résume au départ à l&#39;impression 3D.</p>

<p>Le temps allant, on se trouve confronté aux limites de la technique (temps d&#39;impression long, solidité des pièces, matière limitée au plastique, etc.) et cela donne envie de pouvoir découper des plaques de matériaux variés. Du coup, le niveau atteint permet de fabriquer une CNC : on a les connaissances utiles, on sait utiliser l&#39;électronique, on a une imprimante 3D pour créer des pièces de prototype, et c&#39;est comme çà que l&#39;on étend son parc de machines numériques.</p>

<p>Bref, çà résume assez bien mon parcours technique tout çà, et je pense que nous sommes nombreux à pouvoir le faire nôtre à quelques variantes près.</p>

<p>Du coup, ce qui a été vécu de façon implicite, par prise de conscience successives de possibilités nouvelles, permet au final d&#39;atteindre un but malgré tout recherché de façon consciente : pouvoir faire soi-même par conception numérique, avec la maîtrise technique associée, les objets et machines dont on a besoin.</p>

<p>Au hasard d&#39;une navigation web, j&#39;ai trouvé sur un article de blog une phrase qui résume bien tout çà :</p>

<p><strong>“Tu te fabriques des outils (ou machines) pour fabriquer des outils (ou machines) pour fabriquer les locaux dans lesquels tu mets ces outils… Sans déconner…”</strong></p>

<p>Voilà, c&#39;est çà le concept fondamental : de l&#39;industrialisation finalement à l&#39;échelle individuelle pour couvrir ses besoins techniques de façon autonome et locale ! Les bénéfices individuels et collectifs sont nombreux : partage des informations de fabrication, des savoirs et savoir-faire, réappropriation technologique, relocalisation des fabrications, machines à cycle de vie écologiquement favorable, etc.</p>

<p>C&#39;est ce qu&#39;on vous propose, et tout le monde peut passer à l&#39;action avec nos machines numériques opensource, “sans déconner” !</p>

<p><a href="/mon-fablab-fr/tag:concept" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">concept</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/mon-fablab-fr/conceptualiser-ce-quon-fait</guid>
      <pubDate>Fri, 15 Sep 2017 16:24:16 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Ambiance Fablab</title>
      <link>https://write.tedomum.net/mon-fablab-fr/ambiance-fablab</link>
      <description>&lt;![CDATA[Image&#xA;&#xA;On sent une tendance parmi les &#34;makers&#34; qui n&#39;est pas nouvelle : une tendance liée au marketing et au principe KISS (Keep It Simple Stupid). Cette tendance pousse à simplifier les choses de prime abord pour l&#39;usager... et comme par hasard, çà passe aussi par une &#34;refermeture&#34; des ressources libres et une perte de contrôle technique... Mais çà n&#39;est pas &#34;ambiance Fablab&#34; tout çà !&#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Ce qui fondamentalement a fait naître les fablabs, ce sont les activités de hacking (au sens bidouille) de quelques uns au fond d&#39;un garage, qui ont développé simultanément une compétence technique et des ressources logicielles libres. &#xA;&#xA;Les fablabs et hackerspaces ont pu naître et se développer grâce à cela : ayant connaissance de ce que d&#39;autres avaient fait à l&#39;autre bout du web et disposant des ressources libres utilisées, il a été possible de faire pareil à moindre coût et presque sans budget. &#xA;&#xA;Alors oui, çà veut dire apprendre des éléments techniques, çà veut dire &#34;mettre les mains dans le camboui&#34;... mais çà donne le plaisir immense d&#39;avoir fabriqué et monté soi-même une machine numérique. &#xA;&#xA;La véritable plus value est cependant ailleurs : cela veut surtout dire que l&#39;on est monté en compétences, que l&#39;on sait faire des choses que l&#39;on ne savait pas au départ. A tel point que lorsque quelqu&#39;un me dit : &#34;J&#39;ai monté une imprimante 3D et je l&#39;utilise&#34;, cela reflète quoiqu&#39;il en soit un certain niveau technique. &#xA;&#xA;Si on veut formaliser çà, on peut dire que parmi les makers il y a plusieurs niveaux : &#xA;&#xA;les makers &#34;newbies&#34; ou consommateurs : des utilisateurs des ressources existantes&#xA;les makers &#34;intermédaires&#34; : ceux qui ont monté typiquement une imprimante 3D ou une machine numérique, un robot et donc ont des compétences en électronique programmée, en mécanique, en modélisation, etc. &#xA;les makers &#34;experts&#34; : ceux qui ont conçu ou adapté une machine / un projet et ont maîtrisé les aspects techniques qui vont avec. &#xA;&#xA;Tout çà pour dire que le but n&#39;est pas dans un fablab d&#39;en rester à l&#39;étape du maker &#34;newbie&#34; ou consommateur... et donc à tous ceux qui proposent des machines et des interfaces &#34;One button&#34; avec lesquelles on n&#39;apprend plus rien, je dis &#34;non merci&#34; !&#xA;&#xA;Ceci ne veut pas dire que la complexité doit être un impératif, évidemment ! Et d&#39;ailleurs, de ce point de vue les logiciels libres n&#39;ont pas à rougir : l&#39;usage de base est intuitif et peu complexe après une rapide prise en main. Mais refuser pour autant de transmettre et d&#39;apprendre les bases techniques qui rendent autonome, ce n&#39;est pas l&#39;esprit fablab ! &#xA;&#xA;Le piège est plus subtil qu&#39;il n&#39;y paraît : souvent cette simplification va s&#39;accompagner de la fermeture des logiciels associés, de l&#39;électronique, des pièces 3D/2D de la machine, etc. Normal, c&#39;est une approche marketing à la base... &#xA;&#xA;Enlever Arduino, Pronterface, Gnu/Linux, Slic3R, les Repraps... et que reste-t-il dans un fablab ? &#xA;Pour un fablab, renoncer aux ressources libres, c&#39;est comme renoncer à ce qui vous a donné naissance et c&#39;est la perte de la reproductibilité par tous au passage. &#xA;&#xA;Donc, en clair, une machine dont on n&#39;a pas connaissance du fonctionnement interne, dont on n&#39;a pas le plan de l&#39;électronique, dont on n&#39;a pas le firmware disponible et modifiable, dont les pièces mécaniques spécifiques sont fermées et dont les logiciels de contrôle ne sont pas ouverts... et bien cette machine, elle reste dehors ! Pourquoi ? Et bien parce que à par dire &#34;Appuie sur le bouton !&#34;, elle ne permettra aucun apprentissage, aucune modification ou adaptation, aucune reproduction simple, etc. &#xA;&#xA;Voilà ce que devrait être l&#39;esprit fablab si on veut qu&#39;il dure car c&#39;est l&#39;esprit qui a fait émerger les fabs. &#xA;&#xA;Et pour conclure, un adage du maker : &#34;Lorsque le maker ne sait pas, le maker apprend !&#34; et son corrélatif : &#34;Le maker n&#39;est pas plus bête qu&#39;un autre : si les autres l&#39;ont fait ou compris, le maker doit aussi pouvoir le faire.&#34; &#xA;&#xA;En bon philosophe, çà donne : &#34;Faire grandir l&#39;être plutôt que l&#39;avoir&#34;... et même &#34;Faire grandir l&#39;être par le faire, plutôt que l&#39;avoir.&#34; &#xA;&#xA;#fablab #concept #logiciellibre&#xA;&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://img.tedomum.net/data/header_900x300-cafd94.jpeg" alt="Image"></p>

<p>On sent une tendance parmi les “makers” qui n&#39;est pas nouvelle : une tendance liée au marketing et au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_KISS" rel="nofollow">principe KISS</a> (Keep It Simple Stupid). Cette tendance pousse à simplifier les choses de prime abord pour l&#39;usager... et comme par hasard, çà passe aussi par une “refermeture” des ressources libres et une perte de contrôle technique... Mais çà n&#39;est pas “ambiance Fablab” tout çà !</p>



<p>Ce qui fondamentalement a fait naître les fablabs, ce sont les activités de hacking (au sens bidouille) de quelques uns au fond d&#39;un garage, qui ont développé simultanément une compétence technique et des ressources logicielles libres.</p>

<p>Les fablabs et hackerspaces ont pu naître et se développer grâce à cela : ayant connaissance de ce que d&#39;autres avaient fait à l&#39;autre bout du web et disposant des ressources libres utilisées, il a été possible de faire pareil à moindre coût et presque sans budget.</p>

<p>Alors oui, çà veut dire apprendre des éléments techniques, çà veut dire “mettre les mains dans le camboui”... mais çà donne le plaisir immense d&#39;avoir fabriqué et monté soi-même une machine numérique.</p>

<p>La véritable plus value est cependant ailleurs : cela veut surtout dire que l&#39;on est monté en compétences, que l&#39;on sait faire des choses que l&#39;on ne savait pas au départ. A tel point que lorsque quelqu&#39;un me dit : “J&#39;ai monté une imprimante 3D et je l&#39;utilise”, cela reflète quoiqu&#39;il en soit un certain niveau technique.</p>

<p>Si on veut formaliser çà, on peut dire que parmi les makers il y a plusieurs niveaux :</p>
<ul><li>les makers “newbies” ou consommateurs : des utilisateurs des ressources existantes</li>
<li>les makers “intermédaires” : ceux qui ont monté typiquement une imprimante 3D ou une machine numérique, un robot et donc ont des compétences en électronique programmée, en mécanique, en modélisation, etc.</li>
<li>les makers “experts” : ceux qui ont conçu ou adapté une machine / un projet et ont maîtrisé les aspects techniques qui vont avec.</li></ul>

<p>Tout çà pour dire que le but n&#39;est pas dans un fablab d&#39;en rester à l&#39;étape du maker “newbie” ou consommateur... et donc à tous ceux qui proposent des machines et des interfaces “One button” avec lesquelles on n&#39;apprend plus rien, je dis “non merci” !</p>

<p>Ceci ne veut pas dire que la complexité doit être un impératif, évidemment ! Et d&#39;ailleurs, de ce point de vue les logiciels libres n&#39;ont pas à rougir : l&#39;usage de base est intuitif et peu complexe après une rapide prise en main. Mais <strong>refuser pour autant de transmettre et d&#39;apprendre les bases techniques qui rendent autonome, ce n&#39;est pas l&#39;esprit fablab</strong> !</p>

<p>Le piège est plus subtil qu&#39;il n&#39;y paraît : souvent cette simplification va s&#39;accompagner de la fermeture des logiciels associés, de l&#39;électronique, des pièces 3D/2D de la machine, etc. Normal, c&#39;est une approche marketing à la base...</p>

<p>Enlever Arduino, Pronterface, Gnu/Linux, Slic3R, les Repraps... et que reste-t-il dans un fablab ?
<strong>Pour un fablab, renoncer aux ressources libres, c&#39;est comme renoncer à ce qui vous a donné naissance</strong> et c&#39;est la perte de la reproductibilité par tous au passage.</p>

<p>Donc, en clair, une machine dont on n&#39;a pas connaissance du fonctionnement interne, dont on n&#39;a pas le plan de l&#39;électronique, dont on n&#39;a pas le firmware disponible et modifiable, dont les pièces mécaniques spécifiques sont fermées et dont les logiciels de contrôle ne sont pas ouverts... et bien cette machine, elle reste dehors ! Pourquoi ? Et bien parce que à par dire “Appuie sur le bouton !”, elle ne permettra aucun apprentissage, aucune modification ou adaptation, aucune reproduction simple, etc.</p>

<p>Voilà ce que devrait être l&#39;esprit fablab si on veut qu&#39;il dure car c&#39;est l&#39;esprit qui a fait émerger les fabs.</p>

<p>Et pour conclure, un adage du maker : <strong>“Lorsque le maker ne sait pas, le maker apprend !”</strong> et son corrélatif : “Le maker n&#39;est pas plus bête qu&#39;un autre : si les autres l&#39;ont fait ou compris, le maker doit aussi pouvoir le faire.”</p>

<p>En bon philosophe, çà donne : “Faire grandir l&#39;être plutôt que l&#39;avoir”... et même <strong>“Faire grandir l&#39;être par le faire, plutôt que l&#39;avoir.”</strong></p>

<p><a href="/mon-fablab-fr/tag:fablab" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">fablab</span></a> <a href="/mon-fablab-fr/tag:concept" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">concept</span></a> <a href="/mon-fablab-fr/tag:logiciellibre" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">logiciellibre</span></a></p>
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      <guid>https://write.tedomum.net/mon-fablab-fr/ambiance-fablab</guid>
      <pubDate>Sat, 29 Jul 2017 16:37:47 +0000</pubDate>
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