<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
  <channel>
    <title>histoire &amp;mdash; Sarita A</title>
    <link>https://write.tedomum.net/saritaa/tag:histoire</link>
    <description></description>
    <pubDate>Fri, 22 May 2026 02:50:18 +0000</pubDate>
    <item>
      <title>Journal onirique d’une femme perdue</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/journal-onirique-dune-femme-perdue</link>
      <description>&lt;![CDATA[Journal onirique d’une femme perdue&#xA;!--more--&#xA;Entrée en matière&#xA;Dragon des eaux&#xA;&#xA;Nous sommes au bord d&#39;un lac, du côté où il forme une pointe au bord de la forêt, sur sa plage en cailloux. Le temps est gris. Nous parlons. Je m&#39;entends te dire quelque chose comme &#34;tu as des choses à lâcher&#34;. A ce moment là la glace sur le lac se fend, éclate: un monstre marin en sort, gigantesque et volant, en trombe, nous fonce dessus. Je sens la terreur. Tu mets tes lèvres sur les miennes, couvre mes yeux de ta main. Nous disparaissons juste avant qu&#39;il ne nous atteigne. &#xA;Nous nous retrouvons dans un souterrain sombre (de château médiéval?) éclairé de faibles lucarnes régulières, à courir comme des dingues. Une musique lancinante terrible, profonde et forte accompagne notre course. Tu es devant, tu vas plus vite que moi, je ne te distingue plus. Je ne sais pas si nous fuyions ou si tu cours vite vite vite pour régler quelque chose.  &#xA;Je me réveille.&#xA;&#xA;Sarita 21/12/21&#xA;&#xA;Entrevue du 07/01/2022&#xA;&#xA;Le véhicule&#xA;Se relaxer. Prendre de la distance. Quitter ce corps. Envol au dessus du chalet. Envol encore. Le paysages, la ville, la région, l’Europe, … Atmosphère. Le véhicule est là. Il arrive. Ce gros serpent, géant, étrangement translucide qui me prend dans sa gueule. Je deviens bâtonnet. Ainsi je suis protégée. &#xA;Dépôt. En ce lieu où tu dis que je serai bien. Non. Le bâtonnet reste posé. Impossible de regarder autour. De bâtonnet je deviens bâtonnet soldat. Soldat en poupée russe. Ouvrir les poupées. Encore. Encore. Elle est là, au cœur. La graine blanche, quasi phosphorescente. Elle vibre d’une émanation étrange. Elle est belle. Elle me fait penser à un fantôme de dessin animé. Elle vient en moi. En Sarah qui est ici, sur le lit, dans le chalet.&#xA;&#xA;La larve.&#xA;En moi. En mon bas ventre. Elle se love telle une larve. Elle est bien. Au chaud dans cet espace. Elle remue. Elle se balade. Tourne dans mon ventre, dans mon buste. J’en ressens des volutes de plaisir. Elle agrandit son tour. Se promène dans tous les espaces de mon corps. Je jouis. &#xA;Mon corps prend une substance étrange, inqualifiable. Agréable. D’un gris rose.&#xA;Avant. Je ne sais plus. La porte au niveau de mon sexe. Les galeries dans mes genoux. Ton souffle qui inonde mon corps d’une vapeur blanche. Purifiante. Le ménage. Les poussières en fumée qui se dissipent. S’envolent.&#xA;Avant ? Le tiraillement dans le bassin. Ces fibres inconfortables. &#xA;Ah oui. Le scan. Le bleu violet sur ma tête. Le rayon blanc qui illumine progressivement mon corps. Tout devient blanc. Et puis ces fibres. là. Cette gêne. Ton souffle. La vapeur. Les poussières. Il reste. Il reste ces fibres qui sont des algues dont les racines s’agrippent à un amas vaseux resté là. Nettoyage. Jusque dans les creux, les porosités de mon espace intérieur.&#xA;&#xA;Le barbelé.&#xA;Il est là. Il me coupe le ventre horizontalement au dessus du nombril. Sur le plexus solaire. C’est terrible. Tu lui parles. Le raisonnes. Il va me quitter. C’est difficile pour lui. Il a toujours été là. Même avant. Même avant Sarah.&#xA;&#xA;La Renaissance.&#xA;Je suis là. Elle est là. Cette belle femme puissante dans cette pièce luxuriante. Peu de lumière. Feu dans la cheminée. Bougies au plafond. Il est là. Qui est-il ? Hypothèses. Il a une demande. Il veut m’avoir. Bienveillance ? Malveillance ? Il veut me dominer. Il me craint.&#xA;&#xA;Bascule.&#xA;Le cachot. C’est terrible. Elle est là. Je suis là. Au fond. Ils sont là. En dehors du cachot. Cet homme. Les autres. Ils m’ont eu. Je ne veux pas voir. Trop dur. Les spasmes me prennent. Tu me raisonnes. M’appelles à édifier ma bulle. Mon tube. J’assiste. Je reste protégée.&#xA;&#xA;C’est elle c’est moi. C’est toi.&#xA;Je la reconnais. C’est elle. C’est moi. Oui. Au bord du lac. Ce que je te dis que je ne dois pas te dire. Le dragon qui sort de l’eau. La disparition. La course folle dans les couloirs souterrains. J’y suis à nouveau. Nous y sommes à nouveau. Toi devant. La vibration lancinante. Les douleurs dans les oreilles. La douleur dans le crâne. C’est le battement de son cœur. Le vrombissement de son souffle. La bête. là. Au cœur de la montagne. Dans son antre de feu. La fumée aux naseaux. Courir. Courir. Fuir mais aussi atteindre un but. Arriver à temps. Déclencher l’arrêt. Quoi ? Notre course nous fait monter peu à peu. Entrevoir le jour. Les remparts. En haut. Si haut. Tu t’arrêtes vers une avancée au dessus du vide. La grosse pierre. Que veut-elle dire ? Que fais-tu ? Je suis là à tes côtés. Tu fais ce qu’il faut. &#xA;&#xA;La lumière.&#xA;L’éclair blanc dans le ciel. Cette lumière qui approche. Qui descend. Nous l’attendons. Qu’elle est-elle ? Elle arrive. Le dragon blanc arrive. La grosse pierre. Il est là. Nous partons avec lui.&#xA;&#xA;Le monde de pierre. La grotte.&#xA;Dans la grotte. Dans l’ombre. Ils m’ont mis le voile de l’ombre. À moi. À elle. À lui. Suis-je une femme ? Suis-je un homme. Malgré la toile noir la silhouette se dessine. Je / il est un homme. Grand. Beau. Musclé. &#xA;Tu m’incites à visiter ce monde plus en amont.&#xA;&#xA;L’enfant.&#xA;L’enfant joue au bord du torrent de la rivière. Il nettoie du sable et de l’eau pure des inscriptions. Il est bien. Il joue. Il est joyeux. Il fait bon. Le temps est lumineux. Doux. L’eau aussi est à température parfaite. C’est pour cette action que l’enfant adulte a été condamné à l’oubli.&#xA;Tu m’incites à partir plus tard. Plus loin. &#xA;&#xA;Le dogme.&#xA;Il a dérangé le dogme. Il a affirmé. Il a bravé les interdits.&#xA;Tu m’incites à partir plus tard. Plus loin encore. À la mort de cet homme.&#xA;&#xA;La mort.&#xA;Monde souterrain. De pierre. L’eau coule. À ses côté un enfant. Il reste là vers le corps dont l’âme se prépare. Tout est juste. La mort. L’enfant. L’âme se prépare. Elle prend son envol. Doucement se détache en un voile blanc. L’accroche. Douleur pour Sarah ici. Il reste l’accroche dans le bras. Du côté de l’enfant. Pas tout de suite. Encore regarder l’enfant. Ses yeux d’une luisance, d’un éclat si particuliers. Il est si beau. Tout est juste. L’âme s’en va. Il a dérangé le dogme.&#xA;&#xA;Corps éprouvé.&#xA;L’aventure est éprouvante. Je ne me rappelle plus. Je ne peux plus.&#xA;&#xA;histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Journal onirique d’une femme perdue</strong>

<em>Entrée en matière</em>
Dragon des eaux</p>

<p>Nous sommes au bord d&#39;un lac, du côté où il forme une pointe au bord de la forêt, sur sa plage en cailloux. Le temps est gris. Nous parlons. Je m&#39;entends te dire quelque chose comme “tu as des choses à lâcher”. A ce moment là la glace sur le lac se fend, éclate: un monstre marin en sort, gigantesque et volant, en trombe, nous fonce dessus. Je sens la terreur. Tu mets tes lèvres sur les miennes, couvre mes yeux de ta main. Nous disparaissons juste avant qu&#39;il ne nous atteigne.
Nous nous retrouvons dans un souterrain sombre (de château médiéval?) éclairé de faibles lucarnes régulières, à courir comme des dingues. Une musique lancinante terrible, profonde et forte accompagne notre course. Tu es devant, tu vas plus vite que moi, je ne te distingue plus. Je ne sais pas si nous fuyions ou si tu cours vite vite vite pour régler quelque chose. 
Je me réveille.</p>

<p>Sarita 21/12/21</p>

<p><em>Entrevue du 07/01/2022</em></p>

<p><em>Le véhicule</em>
Se relaxer. Prendre de la distance. Quitter ce corps. Envol au dessus du chalet. Envol encore. Le paysages, la ville, la région, l’Europe, … Atmosphère. Le véhicule est là. Il arrive. Ce gros serpent, géant, étrangement translucide qui me prend dans sa gueule. Je deviens bâtonnet. Ainsi je suis protégée.
Dépôt. En ce lieu où tu dis que je serai bien. Non. Le bâtonnet reste posé. Impossible de regarder autour. De bâtonnet je deviens bâtonnet soldat. Soldat en poupée russe. Ouvrir les poupées. Encore. Encore. Elle est là, au cœur. La graine blanche, quasi phosphorescente. Elle vibre d’une émanation étrange. Elle est belle. Elle me fait penser à un fantôme de dessin animé. Elle vient en moi. En Sarah qui est ici, sur le lit, dans le chalet.</p>

<p><em>La larve.</em>
En moi. En mon bas ventre. Elle se love telle une larve. Elle est bien. Au chaud dans cet espace. Elle remue. Elle se balade. Tourne dans mon ventre, dans mon buste. J’en ressens des volutes de plaisir. Elle agrandit son tour. Se promène dans tous les espaces de mon corps. Je jouis.
Mon corps prend une substance étrange, inqualifiable. Agréable. D’un gris rose.
Avant. Je ne sais plus. La porte au niveau de mon sexe. Les galeries dans mes genoux. Ton souffle qui inonde mon corps d’une vapeur blanche. Purifiante. Le ménage. Les poussières en fumée qui se dissipent. S’envolent.
Avant ? Le tiraillement dans le bassin. Ces fibres inconfortables.
Ah oui. Le scan. Le bleu violet sur ma tête. Le rayon blanc qui illumine progressivement mon corps. Tout devient blanc. Et puis ces fibres. là. Cette gêne. Ton souffle. La vapeur. Les poussières. Il reste. Il reste ces fibres qui sont des algues dont les racines s’agrippent à un amas vaseux resté là. Nettoyage. Jusque dans les creux, les porosités de mon espace intérieur.</p>

<p><em>Le barbelé.</em>
Il est là. Il me coupe le ventre horizontalement au dessus du nombril. Sur le plexus solaire. C’est terrible. Tu lui parles. Le raisonnes. Il va me quitter. C’est difficile pour lui. Il a toujours été là. Même avant. Même avant Sarah.</p>

<p><em>La Renaissance</em>.
Je suis là. Elle est là. Cette belle femme puissante dans cette pièce luxuriante. Peu de lumière. Feu dans la cheminée. Bougies au plafond. Il est là. Qui est-il ? Hypothèses. Il a une demande. Il veut m’avoir. Bienveillance ? Malveillance ? Il veut me dominer. Il me craint.</p>

<p><em>Bascule.</em>
Le cachot. C’est terrible. Elle est là. Je suis là. Au fond. Ils sont là. En dehors du cachot. Cet homme. Les autres. Ils m’ont eu. Je ne veux pas voir. Trop dur. Les spasmes me prennent. Tu me raisonnes. M’appelles à édifier ma bulle. Mon tube. J’assiste. Je reste protégée.</p>

<p><em>C’est elle c’est moi. C’est toi.</em>
Je la reconnais. C’est elle. C’est moi. Oui. Au bord du lac. Ce que je te dis que je ne dois pas te dire. Le dragon qui sort de l’eau. La disparition. La course folle dans les couloirs souterrains. J’y suis à nouveau. Nous y sommes à nouveau. Toi devant. La vibration lancinante. Les douleurs dans les oreilles. La douleur dans le crâne. C’est le battement de son cœur. Le vrombissement de son souffle. La bête. là. Au cœur de la montagne. Dans son antre de feu. La fumée aux naseaux. Courir. Courir. Fuir mais aussi atteindre un but. Arriver à temps. Déclencher l’arrêt. Quoi ? Notre course nous fait monter peu à peu. Entrevoir le jour. Les remparts. En haut. Si haut. Tu t’arrêtes vers une avancée au dessus du vide. La grosse pierre. Que veut-elle dire ? Que fais-tu ? Je suis là à tes côtés. Tu fais ce qu’il faut.</p>

<p><em>La lumière.</em>
L’éclair blanc dans le ciel. Cette lumière qui approche. Qui descend. Nous l’attendons. Qu’elle est-elle ? Elle arrive. Le dragon blanc arrive. La grosse pierre. Il est là. Nous partons avec lui.</p>

<p><em>Le monde de pierre. La grotte.</em>
Dans la grotte. Dans l’ombre. Ils m’ont mis le voile de l’ombre. À moi. À elle. À lui. Suis-je une femme ? Suis-je un homme. Malgré la toile noir la silhouette se dessine. Je / il est un homme. Grand. Beau. Musclé.
Tu m’incites à visiter ce monde plus en amont.</p>

<p><em>L’enfant.</em>
L’enfant joue au bord du torrent de la rivière. Il nettoie du sable et de l’eau pure des inscriptions. Il est bien. Il joue. Il est joyeux. Il fait bon. Le temps est lumineux. Doux. L’eau aussi est à température parfaite. C’est pour cette action que l’enfant adulte a été condamné à l’oubli.
Tu m’incites à partir plus tard. Plus loin.</p>

<p><em>Le dogme.</em>
Il a dérangé le dogme. Il a affirmé. Il a bravé les interdits.
Tu m’incites à partir plus tard. Plus loin encore. À la mort de cet homme.</p>

<p><em>La mort.</em>
Monde souterrain. De pierre. L’eau coule. À ses côté un enfant. Il reste là vers le corps dont l’âme se prépare. Tout est juste. La mort. L’enfant. L’âme se prépare. Elle prend son envol. Doucement se détache en un voile blanc. L’accroche. Douleur pour Sarah ici. Il reste l’accroche dans le bras. Du côté de l’enfant. Pas tout de suite. Encore regarder l’enfant. Ses yeux d’une luisance, d’un éclat si particuliers. Il est si beau. Tout est juste. L’âme s’en va. Il a dérangé le dogme.</p>

<p><em>Corps éprouvé.</em>
L’aventure est éprouvante. Je ne me rappelle plus. Je ne peux plus.</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/journal-onirique-dune-femme-perdue</guid>
      <pubDate>Fri, 07 Jan 2022 21:29:46 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Dragon des eaux</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/dragon-des-eaux</link>
      <description>&lt;![CDATA[Dragon des eaux&#xA;&#xA;Nous sommes au bord d&#39;un lac, du côté où il forme une pointe au bord de la forêt, sur sa plage en cailloux. Le temps est gris. Nous parlons. Je m&#39;entends te dire quelque chose comme &#34;tu as des choses à lâcher&#34;. A ce moment là la glace sur le lac se fend, éclate: !--more--un monstre marin en sort, gigantesque et volant, en trombe, nous fonce dessus. Je sens la terreur. Tu mets tes lèvres sur les miennes, couvre mes yeux de ta main. Nous disparaissons juste avant qu&#39;il ne nous atteigne. &#xA;Nous nous retrouvons dans un souterrain sombre (de château médiéval?) éclairé de faibles lucarnes régulières, à courir comme des dingues. Une musique lancinante terrible, profonde et forte accompagne notre course. Tu es devant, tu vas plus vite que moi, je ne te distingue plus. Je ne sais pas si nous fuyions ou si tu cours vite vite vite pour régler quelque chose.  &#xA;Je me réveille.&#xA;&#xA;Sarita 21/12/21&#xA;&#xA;histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dragon des eaux</strong></p>

<p>Nous sommes au bord d&#39;un lac, du côté où il forme une pointe au bord de la forêt, sur sa plage en cailloux. Le temps est gris. Nous parlons. Je m&#39;entends te dire quelque chose comme “tu as des choses à lâcher”. A ce moment là la glace sur le lac se fend, éclate: un monstre marin en sort, gigantesque et volant, en trombe, nous fonce dessus. Je sens la terreur. Tu mets tes lèvres sur les miennes, couvre mes yeux de ta main. Nous disparaissons juste avant qu&#39;il ne nous atteigne.
Nous nous retrouvons dans un souterrain sombre (de château médiéval?) éclairé de faibles lucarnes régulières, à courir comme des dingues. Une musique lancinante terrible, profonde et forte accompagne notre course. Tu es devant, tu vas plus vite que moi, je ne te distingue plus. Je ne sais pas si nous fuyions ou si tu cours vite vite vite pour régler quelque chose. 
Je me réveille.</p>

<p>Sarita 21/12/21</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/dragon-des-eaux</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Dec 2021 09:55:02 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Loup furtif</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/loup-furtif</link>
      <description>&lt;![CDATA[Loup furtif&#xA;&#xA;Loup furtif !--more--&#xA;Tu es passé par mes plaines&#xA;Mes sources mes falaises.&#xA;Le velours de tes pas&#xA;A enchanté mes nuits&#xA;Sous le rayon de lune.&#xA;&#xA;Que bref fut ton passage.&#xA;Trop pour le battement &#xA;De ma terre.&#xA;&#xA;Sarita &#xA;décembre 21&#xA;&#xA;#poésie #histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Loup furtif</strong></p>

<p>Loup furtif 
Tu es passé par mes plaines
Mes sources mes falaises.
Le velours de tes pas
A enchanté mes nuits
Sous le rayon de lune.</p>

<p>Que bref fut ton passage.
Trop pour le battement
De ma terre.</p>

<p>Sarita
décembre 21</p>

<p><a href="/saritaa/tag:po%C3%A9sie" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">poésie</span></a> <a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/loup-furtif</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Dec 2021 09:43:03 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Rêve</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/reve</link>
      <description>&lt;![CDATA[Rêve&#xA;&#xA;Nous nous avançons sur un terrain herbeux, entrons dans l&#39;enceinte d&#39;un mur assez bas. Il semble former un grand cercle, la brume permet peu de distinguer les alentours. Il semble y avoir quelques constructions basses, des grosses pierres (un cimetière?).&#xA;!--more--&#xA;Nous nous dirigeons vers une petite construction de pierre aux murs épais et au toit de pierre également, assez pointu (saurais-je la dessiner?). L&#39;édifice est bas, nous entrons par son ouverture au niveau du sol qui doit faire 50cm de haut sur 1 m de large. Nous y pénétrons nus. Nous nous allongeons sur son sol herbeux, l&#39;espace est petit (1m sur 2 environ, on n&#39;y tient pas debout). Nous nous enlaçons longuement. Très longuement, c&#39;est doux et c&#39;est bon. Puis sur le dos, j&#39;écarte les jambes. Tu creuses alors un petit trou dans la terre à la base de mon sexe. Tu reviens sur moi et me pénètre. Nous faisons l&#39;amour simplement, en présence, longtemps. Puis tu te retires et donne ton sperme à la terre, dans ce petit trou que tu as creusé, que nous recouvrirons un moment après. Notre mission est accomplie. Nous restons enlacés longtemps, très longtemps. Nous devons rester ainsi des heures (des jours?) sans autre réserve que nos corps, ni eau, ni nourriture, ni beaucoup d&#39;espace pour nous mouvoir. C&#39;est notre épreuve.&#xA;&#xA;Le rêve s&#39;arrête là. Les images sont nettes. Aucune autre indication. Simplement nous savons ce que nous avons à faire et le faisons.&#xA;&#xA;Sarita 20/12/21&#xA;&#xA;#histoire #tantrisme]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rêve</strong></p>

<p>Nous nous avançons sur un terrain herbeux, entrons dans l&#39;enceinte d&#39;un mur assez bas. Il semble former un grand cercle, la brume permet peu de distinguer les alentours. Il semble y avoir quelques constructions basses, des grosses pierres (un cimetière?).

Nous nous dirigeons vers une petite construction de pierre aux murs épais et au toit de pierre également, assez pointu (saurais-je la dessiner?). L&#39;édifice est bas, nous entrons par son ouverture au niveau du sol qui doit faire 50cm de haut sur 1 m de large. Nous y pénétrons nus. Nous nous allongeons sur son sol herbeux, l&#39;espace est petit (1m sur 2 environ, on n&#39;y tient pas debout). Nous nous enlaçons longuement. Très longuement, c&#39;est doux et c&#39;est bon. Puis sur le dos, j&#39;écarte les jambes. Tu creuses alors un petit trou dans la terre à la base de mon sexe. Tu reviens sur moi et me pénètre. Nous faisons l&#39;amour simplement, en présence, longtemps. Puis tu te retires et donne ton sperme à la terre, dans ce petit trou que tu as creusé, que nous recouvrirons un moment après. Notre mission est accomplie. Nous restons enlacés longtemps, très longtemps. Nous devons rester ainsi des heures (des jours?) sans autre réserve que nos corps, ni eau, ni nourriture, ni beaucoup d&#39;espace pour nous mouvoir. C&#39;est notre épreuve.</p>

<p>Le rêve s&#39;arrête là. Les images sont nettes. Aucune autre indication. Simplement nous savons ce que nous avons à faire et le faisons.</p>

<p>Sarita 20/12/21</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a> <a href="/saritaa/tag:tantrisme" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">tantrisme</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/reve</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Dec 2021 08:41:10 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Cette musique qui trotte</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/cette-musique-qui-trotte</link>
      <description>&lt;![CDATA[Cette musique qui trotte&#xA;&#xA;Ta musique qui trotte&#xA;Trotte aux pas des ânes&#xA;Trotte elle te porte&#xA;Trotte elle me porte&#xA;&#xA;Porte aux souvenirs qui trottent&#xA;Comme les chevaux dans la tête&#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Ta musique qui trotte&#xA;Trotte à tes lèvres&#xA;Trotte à tes mains&#xA;Trotte à mes oreilles&#xA;&#xA;Porte aux souvenirs qui portent&#xA;Comme les sensations dans le corps&#xA;&#xA;Ta musique qui trotte&#xA;Trotte au monde des rêves&#xA;Trotte elle se porte&#xA;Trotte ouvre la porte&#xA;&#xA;Porte aux rêves qui broquent&#xA;Comme les rêves au grenier&#xA;&#xA;Ta musique qui vole&#xA;Vole au monde des voiles&#xA;Vole elle s’envole&#xA;Vole ouvre le voile&#xA;&#xA;Voile sur tes rêves&#xA;Comme les violes d’amour&#xA;&#xA;Ta musique qui vole&#xA;Vole aux voiles du voilier&#xA;Vole elle virevolte&#xA;Vole lève le voile&#xA;&#xA;Voile sur la vie&#xA;Comme violes de Gambe&#xA;&#xA;Tes notes roulottes s’envolent&#xA;Le chemin s’ouvre&#xA;Les flots te portent&#xA;&#xA;Sarita&#xA;18/04/21&#xA;Pour Greg&#xA;&#xA;https://www.youtube.com/watch?v=tzsyWTD9Nlw&amp;list=LL&amp;index=29&#xA;&#xA;#poésie #histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cette musique qui trotte</strong></p>

<p>Ta musique qui trotte
Trotte aux pas des ânes
Trotte elle te porte
Trotte elle me porte</p>

<p>Porte aux souvenirs qui trottent
Comme les chevaux dans la tête</p>



<p>Ta musique qui trotte
Trotte à tes lèvres
Trotte à tes mains
Trotte à mes oreilles</p>

<p>Porte aux souvenirs qui portent
Comme les sensations dans le corps</p>

<p>Ta musique qui trotte
Trotte au monde des rêves
Trotte elle se porte
Trotte ouvre la porte</p>

<p>Porte aux rêves qui broquent
Comme les rêves au grenier</p>

<p>Ta musique qui vole
Vole au monde des voiles
Vole elle s’envole
Vole ouvre le voile</p>

<p>Voile sur tes rêves
Comme les violes d’amour</p>

<p>Ta musique qui vole
Vole aux voiles du voilier
Vole elle virevolte
Vole lève le voile</p>

<p>Voile sur la vie
Comme violes de Gambe</p>

<p>Tes notes roulottes s’envolent
Le chemin s’ouvre
Les flots te portent</p>

<p>Sarita
18/04/21
Pour Greg</p>

<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=tzsyWTD9Nlw&amp;list=LL&amp;index=29" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=tzsyWTD9Nlw&amp;list=LL&amp;index=29</a></p>

<p><a href="/saritaa/tag:po%C3%A9sie" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">poésie</span></a> <a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/cette-musique-qui-trotte</guid>
      <pubDate>Sun, 18 Apr 2021 20:37:55 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Pleurer toutes les larmes de mon corps</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/pleurer-toutes-les-larmes-de-mon-corps</link>
      <description>&lt;![CDATA[Pleurer toutes les larmes de mon corps&#xA;&#xA;Pleurer toutes les larmes de mon corps&#xA;Pleurer toutes les larmes de mon cœur&#xA;Ne plus dormir&#xA;Ne plus respire&#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Cerveau chauffe explose&#xA;Tourner et retourner&#xA;Impossible d’y retourner&#xA;Imploser exploser&#xA;Restent les ecchymoses&#xA;&#xA;Aucun mot pour le dire&#xA;Aucune phrase pour tout dire&#xA;&#xA;Juste un cri&#xA;Intangible&#xA;Inaudible&#xA;Prend mes tripes&#xA;Rend mes tripes&#xA;Plus sommeil&#xA;Plus pareil&#xA;&#xA;Cœur brisé&#xA;Vie brisée&#xA;Trou noir perdu&#xA;Se voir pendue&#xA;&#xA;Sarita 26/01/21 &#xA;&#xA;poésie&#xA;pensée&#xA;histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pleurer toutes les larmes de mon corps</strong></p>

<p>Pleurer toutes les larmes de mon corps
Pleurer toutes les larmes de mon cœur
Ne plus dormir
Ne plus respire</p>



<p>Cerveau chauffe explose
Tourner et retourner
Impossible d’y retourner
Imploser exploser
Restent les ecchymoses</p>

<p>Aucun mot pour le dire
Aucune phrase pour tout dire</p>

<p>Juste un cri
Intangible
Inaudible
Prend mes tripes
Rend mes tripes
Plus sommeil
Plus pareil</p>

<p>Cœur brisé
Vie brisée
Trou noir perdu
Se voir pendue</p>

<p>Sarita 26/01/21</p>

<p><a href="/saritaa/tag:po%C3%A9sie" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">poésie</span></a>
<a href="/saritaa/tag:pens%C3%A9e" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">pensée</span></a>
<a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/pleurer-toutes-les-larmes-de-mon-corps</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Apr 2021 20:13:26 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>De l’hiver naissent des promesses.</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/de-lhiver-naissent-des-promesses</link>
      <description>&lt;![CDATA[De l’hiver naissent des promesses.&#xA;&#xA;Hiver temps de dormance.&#xA;Hiver qui révèle les failles, les roches, les beautés des sous-bois, &#xA;le vol des pics, la clarté du lac.&#xA;Reflets du revers en face de la vallée,&#xA;cimes inversées, V de l’oiseau sur l’onde qui garde son mystère.&#xA;Grèbe ? Colvert ? Sarcelle ? Nette rousse? Fuligule ? Harle ? Foulque ?&#xA;Vos noms me font rêver, ce V de trop loin observé…&#xA;Temps d’introspection, de découvertes.&#xA;!--more--&#xA;Tant de temps paysages familiers pour ouvrir mes yeux à vos particularités, vos habitants palpitants dans la lumière du soleil couchant.&#xA;Aspérités d’une roche constellée d’éclats de quartz et de fossiles,&#xA;sous ma main caressante me dévoilent des sensations nouvelles.&#xA;Le terrier d’un renard, le cri du grand corbeau, le passage du chamois, le vol d’une buse, l’épervier perché tout près.&#xA;Vous me faites rêver paysages de rêve, &#xA;de tant vous avoir côtoyés sans jamais suffisamment vous observer.&#xA;Que de promesses à venir. &#xA;Que sens-je en mon cœur en mon corps ?&#xA;La même promesse d’un monde toujours à ma portée et si peu écouté.&#xA;Enfin je m’achemine, du dessus de la falaise je regarde ma vallée intérieure.&#xA;Que de merveilles, de nuances, de surprises.&#xA;Enfin te regarder, te respirer, te prêter une oreille attentive.&#xA;Terre tu palpites sous le couvert de feuilles, de mousses ou de pelouses.&#xA;&#xA;Quand je t’aurai suffisamment explorée et qu’il restera tant à découvrir,&#xA;alors je l’inviterai ou le laisserai m’appeler, celui qui chemine vers le même horizon.&#xA;Nos pas se réunirons sur ce chemin à deux voix où chacun sera libre de porter son regard là où il le souhaite, d’appeler au partage ou pas, de faire sa halte en solitaire.&#xA;Nous nous retrouverons pour des pauses solaires.&#xA;Grignotages de baies offertes.&#xA;Extases amoureuses au bord d’une falaise, au creux d’un nid de feuilles.&#xA;Offrir nos corps et nos cœurs en communion avec l’extase du chant des oiseaux amoureux. Souffle du vent sur nos corps enlacés.&#xA;Puis repartir le cœur en joie et le regard léger…&#xA;Affronter la rudesse des passages délicats, s’écarter les branches avec délicatesse. Glisser, patauger dans les sentes humides. Patienter quand l’autre tarde à peiner dans la côte, ou à ne plus finir de régaler ses yeux. &#xA;Cheminer sous l’orage comme sous la canicule,&#xA;vers des chemins inconnus jusqu’alors insoupçonnés.&#xA;Se retrouver lovés sur un tapis de mousse sous les étoiles.&#xA;Paysages marchés, paysages rêvés, paysages aimés, paysages partagés.&#xA;&#xA;Sarita 18/12/20&#xA;&#xA;#histoire #poésie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>De l’hiver naissent des promesses.</strong></p>

<p>Hiver temps de dormance.
Hiver qui révèle les failles, les roches, les beautés des sous-bois,
le vol des pics, la clarté du lac.
Reflets du revers en face de la vallée,
cimes inversées, V de l’oiseau sur l’onde qui garde son mystère.
Grèbe ? Colvert ? Sarcelle ? Nette rousse? Fuligule ? Harle ? Foulque ?
Vos noms me font rêver, ce V de trop loin observé…
Temps d’introspection, de découvertes.

Tant de temps paysages familiers pour ouvrir mes yeux à vos particularités, vos habitants palpitants dans la lumière du soleil couchant.
Aspérités d’une roche constellée d’éclats de quartz et de fossiles,
sous ma main caressante me dévoilent des sensations nouvelles.
Le terrier d’un renard, le cri du grand corbeau, le passage du chamois, le vol d’une buse, l’épervier perché tout près.
Vous me faites rêver paysages de rêve,
de tant vous avoir côtoyés sans jamais suffisamment vous observer.
Que de promesses à venir.
Que sens-je en mon cœur en mon corps ?
La même promesse d’un monde toujours à ma portée et si peu écouté.
Enfin je m’achemine, du dessus de la falaise je regarde ma vallée intérieure.
Que de merveilles, de nuances, de surprises.
Enfin te regarder, te respirer, te prêter une oreille attentive.
Terre tu palpites sous le couvert de feuilles, de mousses ou de pelouses.</p>

<p>Quand je t’aurai suffisamment explorée et qu’il restera tant à découvrir,
alors je l’inviterai ou le laisserai m’appeler, celui qui chemine vers le même horizon.
Nos pas se réunirons sur ce chemin à deux voix où chacun sera libre de porter son regard là où il le souhaite, d’appeler au partage ou pas, de faire sa halte en solitaire.
Nous nous retrouverons pour des pauses solaires.
Grignotages de baies offertes.
Extases amoureuses au bord d’une falaise, au creux d’un nid de feuilles.
Offrir nos corps et nos cœurs en communion avec l’extase du chant des oiseaux amoureux. Souffle du vent sur nos corps enlacés.
Puis repartir le cœur en joie et le regard léger…
Affronter la rudesse des passages délicats, s’écarter les branches avec délicatesse. Glisser, patauger dans les sentes humides. Patienter quand l’autre tarde à peiner dans la côte, ou à ne plus finir de régaler ses yeux.
Cheminer sous l’orage comme sous la canicule,
vers des chemins inconnus jusqu’alors insoupçonnés.
Se retrouver lovés sur un tapis de mousse sous les étoiles.
Paysages marchés, paysages rêvés, paysages aimés, paysages partagés.</p>

<p>Sarita 18/12/20</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a> <a href="/saritaa/tag:po%C3%A9sie" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">poésie</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/de-lhiver-naissent-des-promesses</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 11:11:59 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Élan des bois respire mon moi.</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/elan-des-bois-respire-mon-moi</link>
      <description>&lt;![CDATA[Élan des bois respire mon moi.&#xA;&#xA;Aujourd’hui je me suis libérée.&#xA;Cet aujourd’hui dura 10 ans ou 1 mois ou quelque chose comme ça,&#xA;et il n’est pas terminé.&#xA;Que de chemin ce temps, qui n’est pourtant que grain de sel dissout dans l’immensité des océans...&#xA;Libérée de toi, altérité,&#xA;libérée de moi.&#xA;!--more--&#xA;Ne plus vouloir chercher qu’à respirer,&#xA;quand bien même les déboires du quotidien me traînent d’agitations en préoccupations, de blues en perdition d’espoirs.&#xA;Élan tu es là et rien ne t’arracheras.&#xA;Tu m’as fait traverser des tempêtes sans que je te sache exister, sans que je pense à toi.&#xA;Alors maintenant que je te tiens, mon élan des bois,&#xA;je ne te lâcherai pas !&#xA;Même dans la course je sens ton souffle chaud au creux de mon cou.&#xA;Alors quand je me pose à caresser tes flans, à humer ton odeur,&#xA;c’est en mon souffle intérieur que je renais.&#xA;Et là plus rien ne compte que ce souffle de toi à moi, de moi à toi, de moi à moi, du monde à moi, de moi au monde.&#xA;Le moi se fond, comme glace au soleil, en une eau nourricière pour des pousses nouvelles, inconnues.&#xA;De poussière je viens, de poussière je retournerai.&#xA;Élan des bois tu m’accompagnes, déjà avant, déjà après.&#xA;&#xA;Sarita, 12/12/20&#xA;&#xA;#histoire #poésie]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Élan des bois respire mon moi.</strong></p>

<p>Aujourd’hui je me suis libérée.
Cet aujourd’hui dura 10 ans ou 1 mois ou quelque chose comme ça,
et il n’est pas terminé.
Que de chemin ce temps, qui n’est pourtant que grain de sel dissout dans l’immensité des océans...
Libérée de toi, altérité,
libérée de moi.

Ne plus vouloir chercher qu’à respirer,
quand bien même les déboires du quotidien me traînent d’agitations en préoccupations, de blues en perdition d’espoirs.
Élan tu es là et rien ne t’arracheras.
Tu m’as fait traverser des tempêtes sans que je te sache exister, sans que je pense à toi.
Alors maintenant que je te tiens, mon élan des bois,
je ne te lâcherai pas !
Même dans la course je sens ton souffle chaud au creux de mon cou.
Alors quand je me pose à caresser tes flans, à humer ton odeur,
c’est en mon souffle intérieur que je renais.
Et là plus rien ne compte que ce souffle de toi à moi, de moi à toi, de moi à moi, du monde à moi, de moi au monde.
Le moi se fond, comme glace au soleil, en une eau nourricière pour des pousses nouvelles, inconnues.
De poussière je viens, de poussière je retournerai.
Élan des bois tu m’accompagnes, déjà avant, déjà après.</p>

<p>Sarita, 12/12/20</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a> <a href="/saritaa/tag:po%C3%A9sie" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">poésie</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/elan-des-bois-respire-mon-moi</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 11:11:13 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Je navigue</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/je-navigue</link>
      <description>&lt;![CDATA[Je navigue&#xA;&#xA;Avec notre rencontre,&#xA;je navigue sur des eaux inconnues&#xA;au goût de renouveau.&#xA;Des découvertes joyeuses, limpides,&#xA;me font apercevoir la beauté&#xA;et la richesse des profondeurs.&#xA;Éclairages inédits.&#xA;Couleurs inexistantes dans le langage des hommes.&#xA;Je remonte des fleuves de mes voyages jadis,&#xA;en perçois des coins de berges, des îles&#xA;jusqu&#39;alors étrangères aux portées de mes yeux.&#xA;Tous deux dans la même barque le temps d&#39;une traversée,&#xA;nous nous émerveillons des lumières et des ombres, &#xA;de ces contrastes,&#xA;qui font de la vie&#xA;vie.&#xA;&#xA;Sarita 08/12/20&#xA;&#xA;histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Je navigue</strong></p>

<p>Avec notre rencontre,
je navigue sur des eaux inconnues
au goût de renouveau.
Des découvertes joyeuses, limpides,
me font apercevoir la beauté
et la richesse des profondeurs.
Éclairages inédits.
Couleurs inexistantes dans le langage des hommes.
Je remonte des fleuves de mes voyages jadis,
en perçois des coins de berges, des îles
jusqu&#39;alors étrangères aux portées de mes yeux.
Tous deux dans la même barque le temps d&#39;une traversée,
nous nous émerveillons des lumières et des ombres,
de ces contrastes,
qui font de la vie
vie.</p>

<p>Sarita 08/12/20</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/je-navigue</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 11:09:50 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Rencontre</title>
      <link>https://write.tedomum.net/saritaa/rencontre</link>
      <description>&lt;![CDATA[Rencontre&#xA;« J&#39;aime prendre le temps d&#39;une belle rencontre, comme je lirais un bon bouquin qui me captiverait et m&#39;enrichirait. Avec la différence potentielle que ce soit réciproque. » &#xA;&#xA;J&#39;ai la sensation que nous avons beaucoup de choses à nous dire, et en même temps que tout tiendrait dans une simple respiration. &#xA;Je ressens, je savoure l&#39;onde sur le lac tranquille, l&#39;onde de cette perle d&#39;eau inattendue qu&#39;est pour moi notre rencontre. Cette onde que j&#39;emmène avec moi dans mes cercles de vie. &#xA;Savourer tranquillement le début du roman dont nous avons tourné quelques pages, si savoureuses et douces, puis l’ouvrir un peu plus. Découvrir la suite sans en vouloir connaître la fin, se délecter de chaque moment sans projection, laisser aller l’instant là où il nous mène... &#xA;«Ne pas vouloir aller trop vite, savourer chaque page, chaque détail comme autant de découvertes tant limpides qu’inattendues. Observer chaque mot, vouloir dessiner de son regard le contour de chaque lettre, leurs courbes, leurs agencements donnant à découvrir des mots, des phrases, des idées, des pensées ponctuées de respirations, de douceur. Regarder les éclairages, désir de se saisir des nuances, comme d’admirer au microscope l’agencement extraordinaire de cellules végétales. &#xA;Tout y est. &#xA;Des couleurs denses, intenses. Des motifs nets, doux, tranchants. Des transparences. Des opaques d’aquarelle. Textures saillantes ou rondes. Délicatesse de denteline, force cristalline, fluidité aquatique. Suave du flocon de laine. Intensité perçante du flocon de neige effrangé de mille éclats. Danse des mouvements, symétries parfaites, explosions de formes….&#xA;« J&#39;aime prendre le temps d&#39;une belle rencontre, comme je lirais un bon bouquin qui me captiverait et m&#39;enrichirait ». &#xA;Nul ne sait à l’avance la longueur de cette lecture, aussi captivante soit-elle. Je la sens comme celles de ces livres dont on en veut à l’auteur de terminer son propos. J’aimerais que point ça ne s’arrête. Pourtant tout bon roman a sa fin… Pourtant je veux garder ma liberté, garder la tienne. Ce n’est pas là ce qui me retienne.&#xA;(...)&#xA;&#xA;Sarita 20/11 – 04/12/20&#xA;&#xA;histoire]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rencontre</strong>
« J&#39;aime prendre le temps d&#39;une belle rencontre, comme je lirais un bon bouquin qui me captiverait et m&#39;enrichirait. Avec la différence potentielle que ce soit réciproque. »</p>

<p>J&#39;ai la sensation que nous avons beaucoup de choses à nous dire, et en même temps que tout tiendrait dans une simple respiration. 
Je ressens, je savoure l&#39;onde sur le lac tranquille, l&#39;onde de cette perle d&#39;eau inattendue qu&#39;est pour moi notre rencontre. Cette onde que j&#39;emmène avec moi dans mes cercles de vie. 
Savourer tranquillement le début du roman dont nous avons tourné quelques pages, si savoureuses et douces, puis l’ouvrir un peu plus. Découvrir la suite sans en vouloir connaître la fin, se délecter de chaque moment sans projection, laisser aller l’instant là où il nous mène... 
«Ne pas vouloir aller trop vite, savourer chaque page, chaque détail comme autant de découvertes tant limpides qu’inattendues. Observer chaque mot, vouloir dessiner de son regard le contour de chaque lettre, leurs courbes, leurs agencements donnant à découvrir des mots, des phrases, des idées, des pensées ponctuées de respirations, de douceur. Regarder les éclairages, désir de se saisir des nuances, comme d’admirer au microscope l’agencement extraordinaire de cellules végétales.
Tout y est.
Des couleurs denses, intenses. Des motifs nets, doux, tranchants. Des transparences. Des opaques d’aquarelle. Textures saillantes ou rondes. Délicatesse de denteline, force cristalline, fluidité aquatique. Suave du flocon de laine. Intensité perçante du flocon de neige effrangé de mille éclats. Danse des mouvements, symétries parfaites, explosions de formes….
« J&#39;aime prendre le temps d&#39;une belle rencontre, comme je lirais un bon bouquin qui me captiverait et m&#39;enrichirait ».
Nul ne sait à l’avance la longueur de cette lecture, aussi captivante soit-elle. Je la sens comme celles de ces livres dont on en veut à l’auteur de terminer son propos. J’aimerais que point ça ne s’arrête. Pourtant tout bon roman a sa fin… Pourtant je veux garder ma liberté, garder la tienne. Ce n’est pas là ce qui me retienne.
(...)</p>

<p>Sarita 20/11 – 04/12/20</p>

<p><a href="/saritaa/tag:histoire" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">histoire</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://write.tedomum.net/saritaa/rencontre</guid>
      <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 22:38:43 +0000</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>