J’aimerais aimer, aimer à nouveau.
J’aimerais aimer, aimer à nouveau. J’aimerais t’aimer,t’aimer c’est nouveau. Je me prends dans mes bras Je ferme mes yeux tout bas Alors je pense à toi.
J’aimerais aimer, aimer à nouveau.
J’aimerais aimer, aimer à nouveau. J’aimerais t’aimer,t’aimer c’est nouveau. Je me prends dans mes bras Je ferme mes yeux tout bas Alors je pense à toi.
Mon capitaine.
Je t’ai perdu mon capitaine. Toi qui m’as ouvert les portes d’un pays merveilleux. Tu m’as guidé dans ce monde insoupçonné de découvertes en découvertes. Que de voyages ensemble dans ces contrées. Se laisser porter, se laisser griser, prendre les rennes tour à tour pour de longues chevauchées. Visiter moult lieux contre vents et marées. Rire, parler, s’offrir, offrir. Danser, encore et encore, nus. Donner nos corps et nos ébats à dame nature. Explorer encore et encore, nus, en douceur, avec fureur, toujours d’un même élan. Tu m’as passé la main progressivement pour mon plus grand service. Me voici seule, j’ai pris la tête du convoi, je guide mes pas de danses qui résonnent encore de nos corps enlacés. Je te dédie mes envolées sauvages au pays des plaisirs. Merci mon capitaine, et beaux voyages d’amours.
Faire l’amour.
Faire l’amour des corps, l’amour à la terre, l’amour à la danse, l’amour à son corps, l’amour à l’instant, amour dans le vent. Faire l’amour à la rencontre. Enfin faire l’amour aux mots. Faire l’amour. Parfois avec maladresse, mais toujours avec son cœur. Toujours en présence. Sentir, caresser, respirer, regarder. Transporter, se laisser transporter. Accueillir, vibrer. L’amour à la joie, l’amour à la tristesse. Amour, à n’en pas user ce mot, à le réserver pour ce qu’il est. Gratitude.
Sarita 20/12/20
Désirs de corps, appel à l’amour.
Mon corps en appel lance un cri à l’amour. De cet amour charnel qui nourrit les étoiles. Les rencontres hélas si elles prennent les corps les emmènent rarement dans les sphères célestes, là où les âmes trouvent à grandir. Là où la danse charnelle renvoie aux douceurs et aux délicatesses des esprits attentifs.
Quand le corps à corps nous pousse vers les étoiles, hélas bien souvent le corps dansant aux flammes de l’amour, repart endolori de ses brûlures ardentes.
Que faire de toi oh ma chair en appel. J’aimerais te sacrifier à l’hôtel des Dieux, libérée des soifs des énergies terrestres, partir plus libre rejoindre tes esprits.
Sarita 06/12/20