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from Tanies

Alors que le soleil se blesse en aurores appauvries Place sanglante des matins septentrionaux L’insatisfaction latente des patiences endormies Monte indécise comme une nasse L’automne s’approche à pas feutrés Tapis toujours plus épais des feuilles asséchées Arbres décatis prenant froid par leurs cimes Branches décharnées appelant les derniers rayons Les trains filent sur les voies désertes Leurs passagers flétris rêvant à d’autres vies Faites de palmiers et de baies miroitantes Bardées de rives insaisissables Les terres des pôles se conquièrent lentement Dépôts d’essences disparues D’un monde dont les bitumes fondent Et les économies se désagrègent L’ère du grand nettoyage est amorcée Quelques guerres impatientes Guettent les campagnes mondialisées Sur fond de paix lasses Jadis les avions tenaient leurs promesses À présent les boeings se crashent dans l’air du soir Itinéraires brisés des enfants calmes Contrepoints arythmiques et éprouvants Variations en trous d’ozone Eau et air contre terre et feu Un jour le bouquet final éclatera Épanouissant ses fleurs létales dans un ciel Que j’imagine hivernal Immensité bleue Froide et limpide comme une dernière larme gelée Que viendra ternir un petit nuage de poussière Qui poussera, rapide comme un champignon – Alors nous pourrons partir

 
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from Tanies

Je sortirai Lorsqu’il fera bon dehors Seule et vibrante Alors je connaîtrai ma liberté

Concentration J’aime ces frêles oiseaux Aux larges ailes J’irai plus droit qu’eux dans ma chute blanche

Au coin d’un jour Je savourerai l’ampleur Du temps vivant Je suis maîtresse de mille questions

Je les dirai Tant que le vent chrysalide M'enserrera J'égrènerai les secondes éperdues

Arquée de ciel J'effacerai vos réponses À corps béant Je suis du vide l'amante insouciante

Terre à rebours Contre l'ombre projetée Insoutenable Je proclame l'apesanteur de l’être

 
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from Mathieu-Flâneur

La première fois qu'on a évoqué cette maladie c'était en 2017 à l'issue d'une crise où j'avais mélangé de l'alcool avec des drogues de synthèse, du cannabis et des sentiments amoureux. Ma première expérience en Hôpital Psychiatrique (HP) a duré une bonne semaine.

À l'époque j'ai catégoriquement refusé de prendre un quelconque traitement médicamenteux.

En 2019 suite à un accident de voiture lié à une nouvelle décompensation, j'ai été de nouveau hospitalisé et là j'ai accepté le traitement.

Début 2020 j'ai oublié un jour de prendre mon traitement. Je me suis rendu compte que je fonctionnait mieux sans alors j'ai décidé d'arrêter de le prendre sans en parler à mon psychiatre avec lequel l'alliance médicale était très fragile.

Tout s'est bien passé jusqu'en 2021 où j'ai de nouveau décompensé. Nouvelle hospitalisation, nouveau traitement médicamenteux.

Après 3 mois d'HP puis 1 an et demi de centre de réhabilitation psychosociale, je prends un traitement qui fonctionne bien.

Je suis sur le long chemin du rétablissement.

À part quelques crises d'angoisse quelques fois par semaine, mon handicap est vraiment invisible.

Aujourd'hui je suis membre de la Maison Perchée. C'est une association de pair-aidance pour les personnes concernées par un trouble psychique et leurs proches.

Aujourd'hui j'aimerais construire mon projet de vie autour de 3 axes : – l'autosuffisance alimentaire, grâce à la culture de mon jardin potager – la programmation informatique – la pair-aidance, c'est à dire le partage de mon expérience de la schizophrénie

N'hésitez pas à me contacter si vous souhaiter parler de Schizophrénie ou d'autres troubles psychiques !

Je serai ravi de partager avec vous mon expérience du handicap invisible !

#TeamSchizo #3615Zinzin #ZinzinClub #MaisonPerchée

 
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from Argeveller

Hier matin j'étais parti courir. À mon retour j'ai voulu partager par l'écrit quelques bouts de petits pas.

Pouhahhhhhhhhh ! 😲

ce matin, 20 km en 1h 20 min 43s

Heuuuu

Ayant repris le 19 juillet, après 1 an sans rien, puis avant juste de la rando (6 à 9h) et encore avant rien ou presque − avec très peu de régularité.

Je viens de couper pendant 2 semaines, 1ère semaines quelques marches (2 à 4h) avec 12 kg sur le dos, semaine 2 rien du tout

J'étais parti pour un footing avec juste envie de faire 50 ou 60 min au feeling tranklilou bilou.

Au point de repère prévu à 29 min j'avais plus de 6 min d'avance. Pas compris là. et j'étais très bien sans sensation d'être parti vite.

Je me suis dit : va à 60 min et on verra… puis vers 40 min vient Coco on va plus loin.

Trottait aussi dans ma tête la crainte d'un coup de bambou à 50 minutes ou 55.

Le parcours fait un AR de 11 km au max et totalement plat. J'ai essayé de me convaincre d'aller « doucement » dans le sens de pas accélérer, notamment après le demi tout comme je le fais par habitude.

j'ai quand même, involontairement / fore de l'habitude haussé le rythme après le 11e km.

Petit coup de feuille de bambou, pas le bambou entier à 50 min. Re très à bien à 60 min. Toujours à me dire « hey Coco, te pousse pas dans les orties tous rouges de surrégime ».

Bah, j'ai cru avoir cassé la montre…

Bon, le dernier 3 km fut par force de l'esprit quand même, faut avouer. Et le dernier 1 000 m impossible de finir comme j'aime (à fond et bien au dessus de la moyenne de course).

J'étais tout en surprise. Pas compris ce qui est arrive. Je vais tempérer ensuite.

Même la séance de renfo prévue ensuite fut bien au dessus de ce que j'avais prévu.

Je sais qu'il faut se méfier des « reprises ». Et on verra ce que l'organisme me reverra demain et à 48h et ce que mon corps va dire.

J'ai vérifié les piles de la montre 3 fois, j'ai aussi re check le parcours pourtant déjà très bien connu et métré. Pas d'erreur.

C'est vraiment cool. Je verrais Dredi pour la nouvelle sortie.

Trop cool aussi : j'ai franchi des portes d'un nouvel univers, la barre du 20 km, sans m'en rendre compte (bon ok, j'avais d'excellent repère là il y a plus de 14 ans en arrière).

Je rentre à grandes enjambées dans la redécouvertes des océans entre le 20/22 km et le 42/43 km − que jeux boucler dans 1 an. et c'est pas une sinécure.

Neg : Je crains de revenir vers ce que j'ai quitté et essayer de liquider / composter : la « compétition par la performance ».

Oui, il s'agit de « performer » et pour autant je veux vivre cela loin et dans lignes qui ne sont celles des normes de compet' mainstream.

Puis cela est devenu un peu plus lourd.

Bref,

J'ai donc été formaté et engrainé / entraîné à subir et aussi m’infliger des charges « hors normes » et aussi à faire en sorte que cela en croissance constante d'intensité et de répétition ; et bien évidemment à aimer cela

Voir aussi ce fil récent de Hacking Social https://framapiaf.org/@Hackingsocial/111046725305696620

J'ai fait la compétition sportive avec « succès » dans le sens de qui était attendue par les différentes autorités (familles, autres filiations et les institutions)

J'en ai profité pour en faire un métier (prestige, risques, ect) qui en lui comme en moi étant rempli d'un tas de nouilles en vrac trop cuites et même moisies de contractions : corps d'élite des pompiers de Marseille (militaire intervenant dans le civil).

Ce fut une obligation de survie que de quitter et accompagner cela d'un très long et lourd travail de liquidation et compostage.

Cette « anodine et simple sortie de cours à pied » me rappelle aussi que tout cela n'est pas « terminé » et que les modalités et structures de ce « monde » sont toujours existantes en frottement avec mes choix de vie actuels et qu'ils ne pourront pas être effacés et disparaître de ce qui me constitue.

Nous héritons et nous somme hérité⋅e⋅s au moins autant que nous héritons − Durkheim.

Par exemple:

« Petit » j'étais, 11 ans, et mon papa m'emmenait courir avec lui et parfois avec d'autres membres de la famille. Saisir tous les implicites dans cet acte de vie cela vaut de l'or. Bref, un fois, après un match de tennis en 5 set (4h), on est rentré en courant (4 km) et j'ai tout fait pour arriver le premier. Mon père, sportif, avait 36 ans; mes cousins moins sportifs, 20 et 26 ans.

J'ai « battu » tout le monde. Et j'ai fait un malaise à l'arrivée à la maison.

Il y a encore peu, j'avais la réputation de beaucoup manger. Un moment de ma vie je trouvais marrant et même gratifiant. (putain fait chier les trucs que vous m'avez rentré dans le corps et la tête). Oui, même là il « fallait que je fasse plus que les autres ». Des ami⋅e×s aussi ont participé à entretenir ce cas, bien malgré elleux car aussi imbriqué⋅e⋅s dans des héritages et des structures active comparables et conjugables. J'ai eu des troubles de l'alimentation, et toujours quelques résurgences de cela. avec de boissons alcoolisées c'est idem. Un trouble compulsif avec diag, sans addiction (ouf/heureux pour moi).

J'observe aussi un comportement comparable lorsque je prends des notes et lors de lectures ou dans l’investissement orga / d'events hacktivistes.

En 2013, j'vais décidé de tenter de rompre en « violence et radicalité » avec tout cela.

Et… Paf… le corniaud

J'avais choisi de partir à pied à sac à dos dans de tours sans fins, très performatif et très « compétitif » en mode « hobo ». Tour de Bretagne, puis tour de France, puis plus. Sans filet, sans assurance, sans pause, en « autonomie » et aventure.

Hackerspaces, squats, tiers-lieux, labs, machins et machines de choses…

Répétition je vous le dis, Ouroboros je répète

Certes, j'ai marché pour m'extirper et rencontrer des personnes extra et ouf et j'ai fait un sacré chemin (de croix ahahaha, et merde en fait et fait chier quoi).

C'est avec les IndieCamps qu'un tournant plus profond fut possible pour moi. Enfin je croyais et je crois possible encore.

Or, aujourd'hui encore & toujours, je cours. Et dans cette pratique d'un loisir, qui me fait un bien de dingue quand bien même, j'essaie à la fois de m'éloigner et de comprendre tout cela en cherchant des voies pour avancer dans un « autrement » et vers un horizon opposé à cet extractivisme consumériste compétitif (tout en excluant de vivre en cohabitation avec des personne engluées dedans).

Et merde, je vise (contradictions encore) d'accomplir marathon (symbole de shit) en courant.

Plus succinctement,

Nous héritons et nous sommes hérité⋅e⋅s, faut bien travailler cela pour les personnes plus jeunes que à qui nous « donnons et que nous obligeons » (Mauss, théorie du don) et des autres autour de nous.

Il est jouissif d'apprendre à connaître et démanteler les autorités oppressives.

  • Voir aussi ce fil récent de Hacking Social https://framapiaf.org/@Hackingsocial/111046725305696620

  • Il serait agréable de re-politiser le renoncement (A. Monnin) depuis et avec nos propres conditions, modalités et règles et depuis des « hauts conforts et privilégiés » qui concourt à une forme de statu quo repeint.

  • Une norme, et ses infrastructures et sous-tendus, est une boite obscure que nous pouvons mettre en tous petits morceaux pour en exposer ses parties et sons fonctionnements. Puis décider de s'en débarrasser et d'en réutiliser / remonter pour de nouvelles lignes et de nouveaux horizons.

  • La structure familiale nucléaire, dans son état courant, est le berceau de conception et de développement d'oppression et de perpétuations de soumissions et du continuum (ahahah faut écrire like socio, non ?) des violences.

Cette nuit, très chaotique, j'ai rêvé de Jacky Bleunven, bien que jamais rencontré de ma vie

il avait quitté Plabennec, Bretagne, le 14 septembre 1991. Il voulait parcourir le monde en courant. 50 000 kilomètres et 60 pays à traverser en courant − disparu au Pakistan le 13 février 1992.

https://www.planet.fr/faits-divers-disparu-il-y-a-30-ans-quest-il-arrive-a-jacky-bleunven.2779601.807918.html

Il aimait, apparemment, les défis comme lever des menhirs à mains nues https://todon.eu/@XavCC/106958005608424624

Dans mon rêve il me parlait dans une langue que je ne connais pas et son intention était incompréhensible. Je ne sentais que le trop plein d’enthousiasme de sa part.

Ce rêve était précédé d'un avec mon grand-père, très influant et près présent dans ma vie, dormant paisiblement dans son lit toutes ses nuits jusqu'à son réveil où chaque matin il était forcé, par des choses étranges, de revêtir sa seconde peau qui lui imposait sa poliomyélite chaque jour un peu plus violente et tuante.

 
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from Argeveller

Hier matin :

Footing. Je me dirige vers le pont XYZ qui passe le fleuve. Le souffle fait schtt schtt à bonne allure

[Humain⋅e Ä] assis⋅e sur la garde corps qu pont, les jambes dans le vide et bave avec le regard dans l'éther dune vie

Je passe à quelques centimètre. Un mètre après je m'arrête et me retourne

[2 femmes] s'arrêtent et discutent avec Humain⋅e Ä « Comment vous vous appelez ? On peut vous aider ? Faudrait sauter et vous faire mal. »

Je vois Humain⋅e Ä me regarder et avancer un peu son bassin vers le vide, peut-être sentait iel que j'allais faire quelque chose… Je m'écarte un peu ~ 5 mètres pour faire descendre la tension entre nous

[Passante] s'arrête à ma hauteur un peu déboussolée par la scène…

[Moi] « Avez-un téléphone portable ? Faites le 122 et prévenez qu'une personne va se jeter dans le fleuve. »

Très vite la régulation téléphonique des secours répond et prend les infos. Fin de l'appel, les pompiers sont envoyés

Je détache mes chaussures, montre, lacets des vêtements

[Humaine Ä] entend la fin de l'appel et se jette dans le fleuve. 3, 50 mètres de haut.

Je me déshabille, bondis sur le garde corps.

[Humain⋅e Ä] nage en brasse vers la rive droite.

Je dévale par l'escalier d'accès. Je parle à Humain⋅e Ä avec son prénom pour l’inciter à rejoindre la berge, ce qu'iel fait.

Je descend sans gestes brusques dans le fleuve et tends mes bras vers Humain⋅e Ä. Iel ne dit pas un mot et avance en brasse

[Humain⋅e Ä] attrape mes mains et se blottit dans mes bras. Nos sortons de l'eau ensemble.

Je lui parle doucement et l'invite à s’asseoir contre un des pilier du pont au sec le plus éloigné possible de la berge

[2 femmes] descendent mes affaires et nous rejoignent en contre-bas.

[Humain⋅e Ä] « J'aimerai rentrer chez le démonologiste » (sic)

Je continue à lui parler et lui demande de se reposer après un tel effort

[Les pompiers] arrivent (très rapidement) et prennent Humain⋅e Ä en charge en læ faisant monter dans le VSAV, véhicule de secours et d'assistance aux victimes, garé sur le pont (donc sans pratiquer de bilan avant de mobiliser par la marche). Le chef d'agrès me demande si c'est moi qui suis allé « repêcher » Humain⋅e Ä dans le Fleuve. Je dis non, j'ai aidé un peu mais iel a nagé.

Je reste sous le pont avec [2 femmes] et [Passante]. Je me rhabille

[2 femmes] « merci beaucoup »

[moi] « merci à vous pour Humain⋅e Ä et merci à vous [Passante] aussi »

[Passante] « Merci pour ce que vous avez fait ».

[2 femmes] et [Passante] remontent sur le pont.

Je repars sur mon parcours initial au petit trot remontant la rive droite qui passe sous le pont XYZ qui emjambe le fleuve. Le souffle fait schtt schtt à bonne allure. Je repasserait par là dessous dessus, 55 minutes plus tard, dans mes foulées de retours

 
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from lebout2canap

Après avoir lu un billet de blog détaillant les projets de GNOME concernant le futur de son gestionnaire de fenêtre¹, j'ai réalisé qu'il était plus que temps de rouvrir le dossier de mes nombreuses fenêtres Firefox.

Mais avant tout, petit retour en arrière. Il fut un temps où Firefox intégrait la formidable fonction Panorama. Pour celles et ceux qui n'ont pas connu, Panorama permettait sans changer de fenêtre de passer d'un groupe d'onglets à un autre via une vue spéciale de tous ces groupes avec les aperçus de leurs onglets. Dès son apparition cette fonctionnalité m'est tout de suite devenue indispensable, mais à un moment Mozilla l'a retirée car pas assez populaire. Heureusement, elle a vite été réimplémentée sous la forme d'une extension. Et tout était pour le mieux jusqu'à ce Mozilla abandonne son modèle d'extensions pour celui plus universel et plus sécurisé de WebExtension. Sauf qu'à l'origine il n'était pas possible de réimplémenter la fonction Panorama sous forme d'une extension WebExtension.

À partir de là, c'est un peu confus dans ma mémoire, mais à un moment donné, bien tardif à mon goût, Mozilla a ajouté une API WebExtension permettant de refaire des extensions type Panorama (en ouvrant la possibilité aux extensions de masquer les onglets), mais courant 2019 je n'avais toujours pas été convaincu par les propositions, au point de préférer laisser de nombreuses fenêtres ouvertes et compter sur le mode overview du shell GNOME (année où j'ai abandonné KDE après plus de 20 ans d'utilisation). Évidemment, il devait s'agir d'une solution provisoire, et comme chacun sait rien de plus définitif que le provisoire… Et vous devinez la suite, le nombre de fenêtre a eu une fâcheuse tendance à enfler le temps passant.

Retour au moment présent, en découvrant ce que pourrait être le futur de la gestion des fenêtres sous GNOME, je me suis d'abord dit qu'il allait me falloir relire tout ça à tête reposée 😅. À la seconde lecture, je me suis dit que ça me semblait prometteur, mais dans la mesure où chaque fenêtre plein écran aurait son propre espace de travail, cela ferait beaucoup d'espaces de travail avec mes trop nombreuses fenêtres Firefox 😬.

Ça a sonné comme une alarme dans ma tête, il était temps de voir si les choses avaient évolué du côté des extensions Firefox. Elles sont assez peu nombreuses à s'attaquer à ce problème, j'ai donc pu rapidement faire le tour. Une en particulier m'a particulièrement convaincu : Simple Tab Groups. Elle existait déjà en 2019, je ne sais plus ce qui lui manquait alors d'indispensable à mes yeux, mais cette fois j'ai été convaincu. Je n'ai pas souvenir qu'il était possible d'extraire un groupe pour en faire une nouvelle fenêtre avec Panorama, pas plus qu'il était possible de faire passer un onglet d'un groupe d'une première fenêtre à un onglet d'un groupe d'une seconde fenêtre. Si ce n'était effectivement pas le cas, alors cette extension fait mieux que Panorama en son temps : je peux changer de groupe sans changer de fenêtre, peu importe sur quelle fenêtre je suis, ou l'ouvrir dans une nouvelle, puis la refermer sans perdre ce groupe d'onglets. À noter que par défaut une fenêtre n'est pas gérée par l'extension, il faut créer les groupes au besoin, mais à l'usage ce n'est pas plus mal comme ça. Je peux déplacer un onglet d'un groupe à un autre en cliquant dessus, ou en passant par une vue spéciale proche de celle de feu Panorama. Bref, c'est fluide, c'est efficace, ça sait se faire oublier, pour moi on est proche de la perfection.

Et voilà comment je suis passé en quelques jours d'une trentaine de fenêtres Firefox au démarrage à quatre maximum à tout moment, et n'en tirer que du positif.

Après une rapide recherche, je vois que WebExtension est devenu obligatoire chez Firefox à partir de la version 57, sorti en novembre 2017. Nous sommes en août 2023. En gros, il m'aura fallu 5 ans et demi pour retrouver un workflow qui m'allait très bien. Je ne sais pas trop s'il y a une morale à en tirer, et si oui laquelle, mais je tenais à partager cette triste constatation avec vous.

¹ Rethinking Window Management, si vous êtes utilisateur de GNOME, cette lecture en vaut la peine

 
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from asdiopbnm13

Giocare a Blackjack Online: Consigli, Trucchi e Vantaggi

Il blackjack è un gioco di carte popolare che si gioca in tutto il mondo. Ora, grazie alla tecnologia, puoi giocare a questo gioco senza dover andare in un casinò fisico. Giocare a blackjack online è diventato un'opzione sempre più popolare per coloro che amano il gioco e per coloro che vogliono divertirsi a giocare da casa propria. In questo articolo, esploreremo alcuni dei vantaggi di giocare blackjack online e forniremo alcuni consigli e trucchi per giocare al meglio.

I vantaggi di giocare a Blackjack Online

Giocare a blackjack online offre molti vantaggi rispetto a giocare in un casinò fisico. Innanzitutto, puoi giocare da qualsiasi luogo, a qualsiasi ora. Non devi preoccuparti di dover andare in un casinò, trovare un parcheggio o aspettare il tuo turno per giocare. Inoltre, puoi accedere a una vasta gamma di varianti di blackjack, alcune delle quali non sono disponibili nei casinò fisici.

Un altro vantaggio di giocare a blackjack online è che puoi giocare in modo più strategico. Puoi tenere un registro delle carte che sono già state giocate e utilizzare questa informazione per prendere decisioni più informate. Inoltre, molti casinò online offrono bonus e promozioni che non sono disponibili nei casinò fisici. Questi bonus possono aiutarti ad aumentare il tuo bankroll e a giocare più a lungo.

Consigli per giocare a Blackjack Online

Ci sono alcune cose da tenere a mente quando si gioca a blackjack online. In primo luogo, è importante trovare un casinò online affidabile e sicuro. Ci sono molte opzioni disponibili, quindi è importante fare la ricerca e trovare un casinò che abbia una buona reputazione e che utilizzi software sicuro.

In secondo luogo, è importante sapere quando chiedere una carta e quando stare. Ci sono molte strategie di blackjack disponibili, quindi è importante trovare quella che funziona meglio per te e seguirla. In generale, è una buona idea stare quando hai una mano forte e chiedere una carta quando hai una mano debole.

Trucchi per giocare a Blackjack Online

Ci sono alcuni trucchi che puoi utilizzare per aumentare le tue possibilità di vincere quando giochi a blackjack online. Uno di questi trucchi è di sfruttare i bonus e le promozioni offerti dai casinò online. Questi bonus possono aiutarti ad aumentare il tuo bankroll e a giocare più a lungo.

In secondo luogo, è importante tenere traccia delle carte che sono già state giocate. Questo ti aiuterà a prendere decisioni più informate sulle carte che dovresti chiedere e sulle carte che dovresti tenere. In generale, le carte alte (10, jack, queen, king) sono buone per il giocatore, mentre le carte basse (2-6) sono buone per il banco.

 
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from Dix vagues

Le vent se lève à présent, il faut ouvrir les voiles. Deux femmes de quart laissent se détendre le grand triangle enroulé puis le retiennent graduellement une fois qu’il s’anime. Le mousse qui les observait prend appui sur ses jambes pliés et fait claquer le foc. L’horizon, soumis à la prise des courants éoliens, se penche de dix degrés tandis que le navire reprend le cap. Aujourd’hui encore, on remontera le zéphyr vers l’Arctique. Le pont ne craque pas, mais j’entends les pas hâtifs qui le parcourent et le frappent, comme des doigts péruviens sur leur tambour de bois. Je voudrais bien leur répondre en battant mes paumes si je ne craignais pas de les déranger. Mes mains sont déjà bien trop occupées à tresser et reprendre les brins des gros cordages cassés. Le chanvre est étonnamment doux à leur surface élimée, et désagréablement rêche dans leurs cœurs que je triture. J’ai hâte que le ciel de la haute mer essuie ses averses et que je puisse m’installer sur le pont supérieur, avec un franc soleil. Assise à la proue dès l’aube, je retrousserais mes manches pour travailler les câbles et Denise remarquerait en riant ma force. Alors, je ferais mine d’être éblouie par les miroitements de l’eau en souriant à ses joues rouges. En attendant, je trime et j’écoute les bruits du fuselage qui me parviennent d’en bas. Une mèche est tombée sur mon visage et je souffle pour l’écarter. Je n’ai plus que quelques torons à serrer puis je pourrai lâcher l’ouvrage. Nous avons pris de la vitesse et j’entends la mer fuser sur la coque qui s’est élevée. C’est comme si plus on allait vite, plus on s’allégeait. C’est aussi l’impression que j’ai en raccommodant, mes mains qui s’affairent aiment s’emballer et leur frénésie souffle mon esprit plus haut que je ne suis. Maintenant que j’ai coupé mes cheveux, ils ne sont plus assez longs pour tenir attachés. Que dirait mon père ? Il ne dirait certainement rien. Je noie sa voix dans l’océan qui vrombit. Je mets un dernier coup d’aiguille et voilà, c’est réparé.

La quinzaine de hamacs parallèles fait l’effet d’une forêt. Ce sont des gousses de marins qui dégagent une chaleur musquée. Les hamacs se balancent avec le roulis et il faut se balancer avec eux pour ne pas déranger leurs charges endormies. J’arrive à mon couchage dont Murilo est déjà parti. Je ne l’ai pas vu, peut-être est-il avec le mécanicien. Je lève la jambe droite et me coule dans le drap. J’hésite à remonter la fermeture Éclair, car je ne sais pas si j’ai froid ou si la tiédeur me convient. C’est bientôt la Sainte-Marthe, l’époque où chez Denise, on commence à grappiller les cassis. J’y ai assisté il y a trois ans, j’ai vu le quartier pourvu de seaux sur le chemin de la combe, et les grains durs tomber sous les caresses. Des araignées sont toujours prises dans la pluie des baies noires et une fois rentrés de la cueillette, on les voit s’échapper des seaux pleins. Depuis, quand je prends Denise dans mes bras, je crois toujours sentir le cassis froissé qu’elle frottait sur son cou ces jours-là. Je décide de fermer le hamac et me retourne sur le côté. Aujourd’hui, deux morceaux de satellite ont été vus depuis la hune. Nous avons récupéré leurs carcasses et on m’a confié le soin de les entreposer. Une dizaine de microprocesseurs étaient intacts, car leur boîtier n’avait pas fondu. Je les ai prélevés et mis dans ma besace, je connais à Lisbonne une bricoleuse borgne qui m’en donnera quelques sous. Ce grincement tout bas, est-ce un ronflement nasillard ou un coffre qu’on ouvre ? Je n’y pense plus.

Le bateau est si paisible que des poissons broutent sa frange de verdure. Il mouille à l’ancre non loin d’une côte boisée. Murilo pour distraire l’équipage a sorti de la cargaison les huiles portugaises et les déroule une à une à l’aide d’Ariadna. Campés sur le pont supérieur, ils sont comme les deux trublions d’un spectacle comique, commentant les peintures avec des grimaces et une verve napolitaine. Je m’adosse à Denise et regarde. Le premier tableau, de la taille d’un chat, montre un tigre, un cochon, une tortue et trois grenouilles assis autour d’un feu de camp. Ils sont joyeux, soûls, leurs gueules légèrement levées comme pour humer l’air de mandoline que jouent les pattes griffues du tigre. Tout autour d’eux, la paille mûre d’un champ de blé s’incline. Murilo déjà escamote l’œuvre. Ariadna lui tend le bout d’une deuxième peinture plus grande et orientée comme un portrait. Un homme debout de profil se recroqueville autour de quelque chose d’éblouissant. Le feu blanc illumine des aires de sa peau. Sa main ne cache pas tout à fait son regard dirigé vers nous. Un instant se passe à l’admirer. D’un tour de main, nos diablotins, plus élégants que n’importe quel musée, l’ont remplacé par le troisième tableau. Un pré à flanc de colline partage l’espace avec le ciel crépusculaire. Une femme vêtue de rouge se tient devant la grande pleine lune au-dessus de la crête. De l’autre côté, une vache fait aussi ressortir sa silhouette sur le ciel. Elle mange de l’herbe et la femme tourne la tête presque vers elle. C’est une scène intime et vespérale. Je ne m’y connais pas bien en peinture, je ne connais pas les styles de ces œuvres, je sais seulement les apprécier. Les embruns des vagues côtières jaillissent à bord. Je fais à contrecœur signe à Murilo qu’il est temps, et de bonne grâce il comprend en voyant le rideau de pluie sur les terres. Le vent se lève à présent, il faut couvrir les toiles.

 
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from Dix vagues

L'eau qui ruisselle sous les galets se masse, s'attire et se colle, le sable l'accueille et quand nos pas l'écrasent, il devient coup à coup plus gluant et plus dur que ce dont il n'a l'air d'en haut, granuleux sous le gloss aquatique. Peu après être sortis des galets – entassés en collines poussées par la marée jusque par dessus la digue qui veut les retenir, elle-même galets rendus droits et perpendiculaires et fixes comme la falaise dont il étaient sortis, et mélangés au grès par le ciment, poussière durcie parce que mouillée – les courants d'eau venus des terres forment des flaques profondes devant les premiers blocs de calcaire à cause de l'effort qu'il leur faut pour les contourner. Les jets des côtés se précipitent sur le grand plan de la plage, la creusant tout des suite dans des arborescences d'estuaires dont les courants rendent la surface du ruisseau tantôt lisse tantôt du relief de la boue imprimée par un pneu. Au fond des grains de sable continuent d'être emportées par le liquide, formant comme les flammes d'un feu et se redéposant plus loin, quand tout est plat juste avant le léchage de la mer. Les particules du sable sont saturées et font un grand miroir qui reflètent les nuages stratosphériques, qui jouent les mêmes jeux fluides et filtrent avant les algues glauques les couleurs du crépuscule, qui sont les degrés d'intensité de la lumière du crépuscule. La côte est un seuil semblable au soir, où le jour se transforme en nuit : car les ondes des vagues ne sont pas moins géologiques que l'effritement des falaises, qui étaient des animaux tombés en neige marine il y a un temps inimaginable et pétrifiant. Maintenant on peut dessiner avec les morceaux de craie les moutons blancs du vent sous le bateau à l'horizon, qui est comme un aréostat, soit un goéland. Et dans tout ça on marche avec les vélos pour rouler et les téléphones pour prendre les photos, les pieds pour marcher sur les îlots plus secs. Écrire sur la côte est-ce activer des touches ou graver la plage ? Je croyais qu'il n'y avait que la mer et la terre, l'une l'image de l'autre, et le ciel par dessus les toits, etc. Il n'y a pas besoin qu'il n'y ait que des clichés.

 
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from Dix vagues

Je n‘avais jamais compris le bateau ivre. Mais son secret c‘est qu‘il dérive, emporté par les courants.

Il y a des journées qui sont inechapables. Il y a des lieux communs à réécrire. Il y a l‘effort depiteux d‘un dos courbé et d‘yeux fermés, qui scrutent toute la vie pour des écritures.

Il y a des modèles hais et aimés (trop), des formules entendus et des refrains fredonnés. Surtout des phrases qui sonnent comme dites par un étrange juriste. Il y a tellement de sauts à la ligne.

Il y a toujours

qui ?

Et je ne sais plus trop qu‘est-ce que j‘ai touché.

Bah ! Assez de meurtris ! Même moi qui n‘ai pas de devoir il y a comme des épingles à mes vêtements !

Je ne sais rien qui me porte Rien que des poutres dures Sous mon ventre et mes aisselles

quand je veux parler il y a la plus grande fureur de mots derriere ma gorge et ma tête c‘est tout le TAPAGE d‘un clavier gigantesque c‘est tous les échos de vieux qui m‘ont parlé c‘est les débris d‘internet c‘est la mer et tous les clichés

il y a les circonstances et des jugements il y a que je ne sais plus a réalité.

 
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from Angèle Lewis

Eco-résurrection

Atmosphère à peine pluvieuse Atmosphère vaporeuse L'orage Tient l'arrosage En laisse Un monstre sombre Se balade en l'air Et moi entre les tombes Comme dans un grand jardin

Je n'entends rien Que les oiseaux L'herbe qui pousse Vert fluo

Tout est vif Et lent Les morts se reposent Les corps se décomposent Verticalement En tiges

Ici La terre respire comme un yogi Les arbres immenses se déplient Dans une séance de Taï Chi

Je croise une stèle Gravée Madame et Mademoiselle Et je les imagine Amantes sous le tombeau Dormant dans le tréfonds d'un amour qui éclot

Là Où la lumière pleut Je guette les métamorphoses Du bout des yeux

Je marche par-dessus La terre qui ressuscite Echos de cimetière Silence des pierres Imaginaire Sans limite

 
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from asdiopbnm13

Giocare a Blackjack Online: Consigli, Trucchi e Vantaggi

Il blackjack è un gioco di carte popolare che si gioca in tutto il mondo. Ora, grazie alla tecnologia, puoi giocare a questo gioco senza dover andare in un casinò fisico. Giocare a blackjack online è diventato un'opzione sempre più popolare per coloro che amano il gioco e per coloro che vogliono divertirsi a giocare da casa propria. In questo articolo, esploreremo alcuni dei vantaggi di giocare blackjack online e forniremo alcuni consigli e trucchi per giocare al meglio.

I vantaggi di giocare a Blackjack Online

Giocare a blackjack online offre molti vantaggi rispetto a giocare in un casinò fisico. Innanzitutto, puoi giocare da qualsiasi luogo, a qualsiasi ora. Non devi preoccuparti di dover andare in un casinò, trovare un parcheggio o aspettare il tuo turno per giocare. Inoltre, puoi accedere a una vasta gamma di varianti di blackjack, alcune delle quali non sono disponibili nei casinò fisici.

Un altro vantaggio di giocare a blackjack online è che puoi giocare in modo più strategico. Puoi tenere un registro delle carte che sono già state giocate e utilizzare questa informazione per prendere decisioni più informate. Inoltre, molti casinò online offrono bonus e promozioni che non sono disponibili nei casinò fisici. Questi bonus possono aiutarti ad aumentare il tuo bankroll e a giocare più a lungo.

Consigli per giocare a Blackjack Online

Ci sono alcune cose da tenere a mente quando si gioca a blackjack online. In primo luogo, è importante trovare un casinò online affidabile e sicuro. Ci sono molte opzioni disponibili, quindi è importante fare la ricerca e trovare un casinò che abbia una buona reputazione e che utilizzi software sicuro.

In secondo luogo, è importante sapere quando chiedere una carta e quando stare. Ci sono molte strategie di blackjack disponibili, quindi è importante trovare quella che funziona meglio per te e seguirla. In generale, è una buona idea stare quando hai una mano forte e chiedere una carta quando hai una mano debole.

Trucchi per giocare a Blackjack Online

Ci sono alcuni trucchi che puoi utilizzare per aumentare le tue possibilità di vincere quando giochi a blackjack online. Uno di questi trucchi è di sfruttare i bonus e le promozioni offerti dai casinò online. Questi bonus possono aiutarti ad aumentare il tuo bankroll e a giocare più a lungo.

In secondo luogo, è importante tenere traccia delle carte che sono già state giocate. Questo ti aiuterà a prendere decisioni più informate sulle carte che dovresti chiedere e sulle carte che dovresti tenere. In generale, le carte alte (10, jack, queen, king) sono buone per il giocatore, mentre le carte basse (2-6) sono buone per il banco.

 
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from lareinedeselfes

EntreeLibre#3

Cette fois ci, c’est la dernière fois ! 😁 Cela me prend trop de temps et d’énergie pour trouver de l’argent(pour héberger, nourrir les bénévoles et faire le tirage papier des affiches et flyers). Cette année j’ai loupé la date pour faire une demande de subvention. C’est le problème quand on est en CDD, on n’a pas toutes les infos, selon le début de son contrat. Il va donc falloir que je fasse un appel au don. Si le projet vous intéresse, surveillez le lien qui se trouvera Bientôt dans l’image qui représentera un animal étrange que j’ai nommé Napellodon et que je mettrai sur mastodon et sur le site.

EntréeLibre est un événement qui se veut être accessible à des personnes désireuses, de comprendre ce qui se passe sur internet, de protéger un tant soit peu leurs données et de découvrir ce monde qui leur est imposé de plus en plus. Le public attendu n’est pas informaticien ni déjà convaincu. Le discours est adapté à des personnes qui n’a pas connaissance de ses sujets il se veut simple sans être simpliste. Les gens qui interviennent dans les ateliers et les conférences viennent toutes bénévolement, sur leur temps personnel.L’événement est gratuit afin que l’argent ne soit pas un frein . Celà étant dit, Voici la présentation

EntréeLibre#3 Le thème global est un questionnement : Internet, science-fiction ou réalité ? Quand internet envahit notre quotidien. Quand les histoires de science-fiction deviennent réalité. Le bien, le mal, où est la frontière ?

Partage, les Communs, fournisseur d’accès à internet associatif, logiciels et licences libres, associations n’utilisant que des logiciels libres Troubles de l’attention, sont les sujets abordés lors de cette édition qui se déroulera du 18 au 20 mai 2023 au Centre des Abeilles à Quimper.

Chaque journée a un nom en fonction du sujet des conférences ou des personnes qui interviennent. Quelle place pour nous sur internet ? Histoire de rencontres. Ça fait rêver les humains et puis danser les abeilles.

On pourra donc écouter, participer avec les conférences et découvrir, faire avec les ateliers. J’ai essayé de tout regrouper sur un site internet qui se trouve à cette adresse. https://entreelibre.quimpernet.xyz

 
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from Angèle Lewis

Monstres

“Éloigner les monstres, / sans croire / que, mufle chaud, / ils peuvent venir, / boire dans nos mains” – Danièle Corre, Comme si jamais personne

Je renoue avec les monstres J'aime leur puissance Leur marge des forêts et du dessous des lits Le pouvoir de destruction Dans leur seul regard

Les monstres tranquilles Géants Aimant l'ombre Veillant À ce qu'on les laisse tranquille

J'aime l'assurance du croc qui tranche De la griffe qui coupe Sans se fendre d'un sourire

J'aime qu'ils soient tout entier habités Par leur étrangeté

Je les aime En miroir de moi

Je veux Lilith Médée Méduse Charybde Baba Yaga Kali Loup·ve·s-garou sirènes vampires harpies Tou·te·s les ogres·ses qui sourient De leurs yeux plus gros que le ventre

Je veux leurs mâchoires Pour dévorer Les monstres qui passent Qui se pensent Plus grands Plus gros Plus puissants Plus dévorants que moi

Je veux être de celleux Qui font bande la nuit Qui gardent dans le cœur Une morsure qui jallit

 
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from dot

Dans mon précédent billet, j’ai présenté les raisons pour lesquelles j’estime que Zotero est un bon logiciel de prise de notes, tout en pointant du doigt certaines limites. Je vais revenir sur deux d’entre elles aujourd’hui.

La première limite réside dans le manque de fluidité pour inter-connecter des notes. C’est une opération possible − et j’avais d’ailleurs présenté cela comme un avantage de Zotero que de pouvoir constituer une base de connaisse de type “wiki” − mais pour laquelle j’avais précisé que, malgré l’utilisation de l’extension Zutilo, on n’atteignait pas la souplesse d’autres logiciels.

La seconde limite est relative à la nature “physique” des notes qui ne prennent pas la forme de fichiers textuels accessibles en dehors de Zotero. Si l’on veut manipuler ses notes avec un logiciel tiers − Zettlr, Obsidian, ou que sais-je encore − c’est un vrai problème.

L’extension présentée dans ce billet répond partiellement à la première limite, et entièrement (?) à la seconde. Il s’agit de l’extension Better Notes, dont je propose ici une entrevue (et non pas un tour d’horizon complet).

Better Notes : principe de base

L’extension Better Notes propose de lier en un clic des notes Zotero ou des annotations issues de fichiers pdf à une note “maîtresse”. Cette note maîtresse (Main Note) permet donc de réunir en un même lieu des notes éparses, éparpillées parmi ses collections.

Voici un cas d’usage que je tire très directement de ma propre pratique actuelle. Je lis des articles sur le Patient and Public Involvement (PPI). La plupart du temps, j’ai une note par référence lue : cette note est d’abord issue des annotations faites sur le pdf (et plus précisément, des surlignages commentés), que je complète par un résumé rédigé avec mes mots, potentiellement agrémenté de réflexions, questionnements ou commentaires personnels. Des annotations/surlignages au résumé, j’écrème une grande partie des informations.

Certaines de ces informations sont des annotations que j'ai surlignées non pas parce qu’elles sont cruciales pour la compréhension de l’article ou qu'elles en révèlent la substantifique moelle, mais parce qu’elles alimentent certains aspects de la thématique globale (le PPI) sur lesquels je veux collecter des données. Par exemple, un article qui ne porte pas directement sur les avantages de l’implication des patients dans la recherche, peut tout de même évoquer, au détour d’un paragraphe, de tels avantages, dont je veux garder une trace. Le passage, surligné, ne se retrouve pas dans mon résumé (ce n’est pas le cœur de l’article)… et risque donc d’être oublié, ou perdu.

C’est là qu’entre en scène l’extension Better Notes. Ma note maîtresse sur le PPI préparée, c’est-à-dire contenant très simplement quelques sous-titres la structurant (“Histoire du PPI”, “Avantages et impacts positifs du PPI”, “Limites du PPI”, etc.) c’est en un seul clic que le passage susmentionné sur les avantages du PPI sera référencé dans ma note maîtresse, *au bon endroit*, c’est-à-dire sous le bon sous-titre. Référencé, et donc pas oublié.

L’avantage est évident : sans trop perturber le flux de la lecture et de la prise de notes, l’extension Better Notes autorise la compilation d’extraits de sources variées au sein d’un même document. Dans la mesure où Zotero est tout de même, avant toute chose, un logiciel de gestion de références documentaires, et qu’en conséquence, chaque note qui y est prise est “naturellement” rattachée à une référence singulière (bien qu’il soit possible de créer des notes indépendantes de toute référence), Better Notes apporte ainsi une nouvelle dimension au logiciel en rendant aisée la création de notes “trans-références”, si je puis dire.

Si j’ai écrit plus haut que cela répondait partiellement à la première limite rappelée dans ce billet, c’est parce que Better Notes ne fait pas de Zotero un logiciel qui, à l’instar d’un Zettlr ou Obsidian pour reciter ces deux-là, est capable d’inter-connecter facilement ses notes. L’extension propose un autre modèle, davantage hierarchique, où la note maîtresse référence d’autres notes “enfants” ; mais ce catalogue de références ne produit pas de l’inter-connexion parmi les notes “enfants”.

Et concernant la seconde limite, celle des notes inaccessibles depuis l'extérieur de Zotero ? L'extension Better Notes propose de synchroniser la note maîtresse et toutes les notes référencées dans le dossier de son choix. La synchronisation est bidirectionnelle, ce qui signifie que les modifications apportées à l'extérieur de Zotero seront bien répercutées dans les notes originales. Je n'ai pas effectué de tests extensifs de cette fonctionnalité ; mes rapides expérimentations me donnent toutefois l'impression qu'elle est tout à fait fiable.

Prise en main rapide de Better Notes

Après téléchargement et installation, on constate plusieurs changement sur l'interface de Zotero. Sur l'écran principal, Open Workspace a fait son apparition. Comme son nom l'indique, cette entrée permet d'ouvrir l'espace de travail principal.

Capture d'écran de l'interface principale de Zotero

Cet espace de travail est composé de trois panneaux : à gauche, le sommaire de la note maîtresse active ; au centre son contenu ; à droite, la prévisualisation de le note référencée.

Image

Sur la capture d'écran précédente, on voit que Better Notes vient avec une note maîtresse servant de tutoriel. Raison pour laquelle je ne m'étends pas sur le fonctionnement de l'extension. Je poursuis néanmoins avec quelques captures afin d'aider à s'en saisir rapidement.

La capture suivante représente une note “normale” de Zotero. Parmi les éléments ajoutés par Better Notes, deux sont particulièrement importants :

  • la flèche verte montre l'icône permettant de basculer d'une note maîtresse à une autre. En effet, à un instant t, il ne peut y avoir qu'une note maîtresse active. Heureusement, le changement de note maîtresse se fait en un clic ;
  • la flèche rose (magenta ? Je n'ai jamais été doué pour désigner les couleurs…) pointe l'icône centrale qui reprend le logo de l'extension. En positionnant la souris dessus, s'ouvre le sommaire de la note maîtresse. En un clic sur un titre ou un sous-titre, la note actuelle est liée à la note maîtresse à l'endroit voulu.

Image

Et enfin, pour finir avec les captures, la suivante montre l'interaction avec l'extension depuis l'écran de lecture et d'annotation d'un pdf.

Image

La flèche bleue (oui, j'ai assez peu de doute qu'elle est bleue) pointe la même icône que précédemment. Un clic dessus ne permet pas une insertion directe dans la note maîtresse, mais ouvre une nouvelle note de document qui, elle, pourra être liée avec la note maîtresse.

La synchronisation des notes, quant à elle, se règle depuis le menu Fichier de l'espace de travail (Workspace) de l'extension.

Quelques commentaires et astuces rapides

Pour finir ce billet, quelques commentaires et astuces un peu en vrac, mais qui je l'espère pourront répondre aux questions que vous vous poserez lorsque vous commencerez à tester l'extension :

  • Par défaut, l'extension crée une collection intitulée My Notes. Il n'y a aucune obligation d'y classer ses notes maîtresses, qui peuvent appartenir à n'importe quelle collection ;
  • Définir une note Zotero comme note maîtresse se fait simplement avec le menu contextuel : clic bouton droit puis Set Main Notes ;
  • La note maîtresse compile des liens vers les autres notes. On peut toutefois insérer le contenu d’une note “enfant” dans la note maîtresse en cliquant sur ledit lien puis en cliquant sur l'icône idoine (cf. partie 3.4 de ce guide)
  • L'extension propose d'autres fonctionnalités dont je n'ai pas du tout parlé ici :
    • la possibilité d'utiliser des modèles (templates) ;
    • la possibilité d'afficher le sommaire de la note maîtresse sous une forme graphique : mind map ou “bubble map”.

Outre ce guide vers lequel j'ai déjà pointé, je vous conseille également de parcourir ce wiki sur le github de Better Notes.

Commentaires et retours d'expérience bienvenus sur le Fediverse :–)

 
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from ¯\_(ツ)_/¯

O GERENTE FICOU MALUCO

Biblioteca terá novo horário de atendimento aos sábados e feriados, até as 17h!

Era exatamente o que eu queriaaaaa rarararararar!

Retiro tudo que eu disse de ruim sobre a prefeitura (mentira).

...

Mil anos sem postar, né? Mas não abandonei não. Tenho muita coisinha guardada. Quando eu conseguir finalmente me mudar pra geminisfera (nos próximos dois ou três meses, quem sabe), posto tudo lá de uma vez.

...

Sexta e sábado toquei um foda-se e fiquei jogando Space Station 14. Tô jogando no Parkstation e achando bem bom. A essa altura, entendo que um jogo desses, aberto demais, multiplayer online demais, não dá pra ter experiências positivas o tempo todo. Mas no Parkstation as decepções são raras e pequenas. Gosto do tom do lugar.

Eu tinha falado bem da Estação Pirata, mas hoje tenho com ela uma relação de amor e ódio. Ou melhor, esperança e decepção. Sempre bom demais jogar na minha língua, mas o nível de trolagem e agressividade gratuita que se tolera lá, pra mim não dá. Cai do Low Role Play pro No Role Play. E até admins estimulam powergaming (“ciência boa não fica sem energia”).

Eu geralmente acabo sempre dando segundas, terceiras, quartas chances pro Pirata, mas por enquanto o Parkstation tá tão gostosinho que não dá vontade de trocar.

Também outro dia joguei uma vezinha só no Lizard. Foi bom, não foi ruim não, servidor cheião, 75 jogadores. Experiência interessante. Ainda não sei se curto mais uma pegada LRP ou MRP. LRP é mais gamey, MRP tem mais respiro pra brincar.

 
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