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from Nico roseau

Je lis le livre S'organiser en cuisine avec Cléa et la conclusion parle de procrastination.

Je voulais écrire ici quelques idées pour poursuivre la réflexion.

Astuce

Imaginer qu'une autre personne importante soit à l'initiative de la décision : on ne veut pas décevoir et donc on est plus exigent.

Je dois pouvoir compter sur moi.

Obstacle inconscient

La question de l'obstacle inconscient ou plutôt conscient fait écho en moi. J'ai souvent remarqué que je repousse les choses quand je sais qu'il y a un obstacle, quelque chose qui va me demander un effort ou quand je manque de certitude sur la décision à prendre. Souvent, je le sais dès le début du projet.

Pour ces situations précises, je pense qu'il faut simplement se poser, lister les points de blocage et décomposer les tâches à réaliser. Surtout ne pas hésiter à demander de l'aide.

Je vais essayer d'appliquer cette recette pour les projets que je repousse depuis un moment.

C'est tellement agréable de réussir à débloquer un projet et de le voir progresser.

 
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from Nico roseau

Je suis retourné écouter un concert ce vendredi 18 mai. Il y avait trois artistes : Virginie Clénet, Kat White et Voyou dans la petite salle de la Cité à Rennes.

Ce matin, j'écoute la chanson “Il neige” de Voyou en repensant à ce moment.

Le dernier concert que j'avais vu remontait à plusieurs années. Écouter de la musique, je le fais tous les jours. Mais retrouver l'ambiance d'une scène, d'un concert, ça faisait longtemps. J'avais oublié ça.

Aller écouter des artistes qu'on ne connaît pas, se laisser surprendre. Dépasser les a priori. J'aime de plus en plus faire ça avec les œuvres : ne pas réfléchir et s'ouvrir tout en entier à l'œuvre. J'encourage mon fils à faire ça avec la nourriture mais je ne me l'applique pas toujours à moi même.

Continuer sur cette voie.

#sorties

 
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from Nico roseau

De retour d'un voyage de 4 jours en Auvergne avec mon fils et un ami. Je me questionne sur la façon dont j'ai voyagé.

Constat lucide

J'ai passé un très bon moment sur place mais le voyage pour se rendre sur place me laisse une sensation amère. J'ai l'impression d'avoir manqué, bâclé quelque chose.

Il y a longtemps que je n'étais pas parti en vacances loin de la Bretagne en utilisant une voiture pour faire une grande distance. Le voyage a duré 6 heures, majoritairement sur l'autoroute.

Voyager sur l'autoroute implique d'aller vite, d'être concentré. On se croit dans une course de vitesse où tout ce qui compte c'est l'heure d'arrivée. “Combien de temps il reste ?”

On s'arrête dans des “aires” qui concentrent à peu près tout ce que je n'apprécie pas : * du béton * des enseignes qui servent des produits industriels

Le réservoir d'essence se vide aussi rapidement qu'on avance, tout comme notre porte monnaie à chaque péage. Je découvre le télé-péage qui donne la sensation que l'autoroute est gratuite et nous permet d'aller encore plus vite. Illusion.

Les précédents voyages en train avec mon fils étaient des moments de partage. On discute, on dessine, on lit, on joue, on fait des activités ensemble, on regarde le paysage, on ressent le voyage. Ici on roule à 130 km/h, difficile d'être totalement disponible pour échanger. On se voit à travers le rétroviseur ou en se tordant le cou à cause de la configuration de la voiture (enfant derrière, adulte devant). L'enfant doit s'occuper seul et prendre son mal en patience jusqu'à la prochaine pause. Le bruit du véhicule lancé à 130 km/h empêche aussi de s'entendre correctement entre l'avant et l'arrière du véhicule.

Une fois arrivé, je me sens vaseux, fatigué, engourdi alors que j'ai passé la majorité de ma journée assis.

Quels sont les territoires que nous avons traversé ? Quelle route avons-nous prise ? On ne sait pas très bien car on regarde le GPS, on suit les flèches et les instructions.

Sur 4 jours de vacances, j'ai passé 12 heures (2 x 6 heures) à rouler à toute vitesse. À peu près la moitié du séjour et je n'ai pas appris grand chose. Pas très efficient.

Je ne parle pas des bouchons car il n'y en avait pas mais je sais que c'est monnaie courante dès qu'on voyage durant les vacances scolaires ou les jours de grande affluence.

Pour un nouvelle manière de voyager

Je pense qu'il est nécessaire de voyager autrement. Il faut sortir de ces vieux schémas.

En préparant le voyage, mon ami me disait : “On n'a pas vraiment le temps de voyager par les routes nationales, on a que 4 jours”. J'ai acquiesé.

Nous aurions pu construire notre voyage différemment mais nous étions concentrés uniquement sur la destination : l'Auvergne. Nous avons oublié que pour atteindre cette destination, il fallait parcourir un territoire beaucoup plus grand et forcément riche.

Alors quell(s) solution(s) ?

Je crois que la clé s'est de mettre le voyage au cœur et pas la destination. Surtout si la destination est très éloignée.

Être lent. C'est finalement ce que permettent les mobilités douces. En voyageant à vélo ou à pied, on se retrouve limité par sa capacité physique. On est obligé de découper son voyage en étapes, d'emprunter des routes secondaires, de s'arrêter. On explore.

Obligation de voyager avec l'essentiel également car on ne peut pas se charger outre mesure. Ça signifie qu'il faut s'arrêter pour se ravitailler, faire des rencontres.

Comment choisir la destination ? Est-ce qu'il faut en choisir une finalement ? La destination nous donne un objectif mais est-elle si importante ?

Souvent, tout part d'une envie consciente ou inconsciente. Un souhait. On veut voir, faire quelque chose dans un lieu éloigné de notre habitat.

Finalement, pourquoi est-ce qu'on voyage ? Que recherche-t-on ?

#voyage

 
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from Quelques textes un peu trop longs pour mastodon

La théorie du donut

Le concept de donut de Kate Raworth est une image puissante à laquelle confronter ses propres visions du futur.

Le donut illustre la notion de soutenabilité par deux cercles concentriques qui délimitent une zone intermédiaire. Le cercle intérieur représente un plancher minimal qui garantit une vie décente pour toute la population mondiale. Le cercle extérieur représente les limites planétaires : si elles restent en deçà de ce cercle les activités humaines sont soutenables. La zone intermédiaire du donut doit être partagée entre les diverses activités humaines, et les arbitrages sont éminemment politiques. Même s'il est légitime de s'interroger sur la pertinence de la mesure du dépassement des limites, ou sur le choix des limites elles-mêmes, il n'en reste pas moins que l'image est frappante : il faut penser toute activité humaine entre un plancher et un plafond, et donc considérer ce et ceux qui sont à côté de nous, ainsi que ce qui est déjà là et dont nous sommes responsables sans avoir aucun moyen de l'éjecter en dehors de la figure (les communs négatifs de A. Monnin).

S’interroger sur le lien entre impacts environnementaux du numérique et soutenabilité consiste donc à se demander quelle portion de la zone intermédiaire du donut peut être consacrée au numérique, et comment arbitrer le partage de cette zone avec d'autres activités. L'hypothèse qu'il faille réduire la place occupée par le numérique ne peut pas être exclue a priori.

L'image du donut permet ainsi de reconsidérer les discours usuels qui parlent de numérique et d'environnement :

  • Le green-IT consiste à optimiser le fonctionnement du numérique pour réduire les impacts des objets individuels. C'est un espoir de contraction du numérique, mais cet imaginaire se heurte à deux obstacles. D'une part le secteur du numérique est particulièrement prompt à générer des effets rebond, donc les gains sur des objets individuels sont souvent immédiatement effacés par une augmentation des usages. D'autre part il s'agit encore d'un imaginaire tourné vers un futur à l'extérieur du donut, sans tenir compte du plafond et du stock : on parle par exemple de construire un numérique plus durable. Mais cela n'a pas de sens si l'on ne s'interroge pas sur l'état actuel. Même s'il était possible de construire effectivement un numérique “durable”, que faire de tout le numérique déjà là ? On ne peut pas tous les 6 mois faire table rase du passé pour construire un nouveau numérique, fût-il durable. Cette fuite en avant est clairement incompatible avec l'image du donut.
  • Le green-by-IT consiste à réduire les impacts d'un autre secteur d'activités grâce au numérique. Là encore c'est un espoir de contraction, mais qui dédouane en quelque sorte le numérique. Si vraiment on était capable de contracter très significativement les impacts du secteur des transports (par exemple) grâce au numérique, cela autoriserait effectivement une place plus conséquente au numérique dans le donut. Mais ces promesses attendent toujours d'être réalisées. Et cette vision partage le travers de la précédente : il s'agit de construire pour un demain qui s'éloigne au fur et à mesure qu'on avance, sans tenir compte de tout ce qu'on a déjà construit et qu'on abandonne sur la route derrière nous sans plus s'en préoccuper, comme si la route était infinie et le passé oubliable.

Changer de point de vue

Pour penser réellement le numérique dans les limites planétaires, il s'agit de changer de point de vue. Au lieu de s'imaginer quelque part dans le donut, posé sur le plancher et, soit ignorant de sa propre trajectoire inexorable vers le dépassement du plafond (comme le green-IT), soit pensant pouvoir s'étendre “en largeur” grâce à la contraction d'une autre activité (comme le green-by-IT), il faut s'imaginer collé dos au plafond, regardant vers le bas les activités aux impacts croissants qui se rapprochent de nous comme des cumulus en formation, les stocks des générations successives de numérique toujours plus vertes que les précédentes qui s'accumulent au sol et réduisent d'autant plus l'espace disponible comme dans une pièce fermée qui se remplirait d'eau. Il faut s'imaginer écarter les bras et tenter de contenir cette croissance en cherchant quoi contracter ou arrêter, tout en prenant garde à ne pas pousser certaines activités ou populations sous le plancher, et en s'assurant qu'on tire au-dessus du plancher celles qui sont encore en-dessous.

C'est un retournement complet de la perspective qu'on devrait appliquer à toute innovation dans le secteur du numérique ou dans d'autres secteurs technologiques.

Application à la cartographie numérique

Il y a peu je disais sur mastodon :

Je vois passer des tas de messages enthousiastes sur Panoramax, le nouveau commun numérique alternative de StreetView. Et quel que soit mon fond résiduel de technophilie enthousiaste devant toute cette énergie bien coordonnée qui permet d'atteindre le niveau de qualité que google a atteint avec des moyens énormes, j'ai quand même de + en + de réticences devant cette frénésie de cartographier/photographier tout au ¼ de poil. En dehors de l'espace de stockage nécessaire, où cela va-t-il s'arrêter ? Quelle est cette obsession de la précision et de la connaissance des moindres détails d'un lieu, à distance ? Quelle est la limite entre ça et la dinguerie du concept de jumeau numérique total de la terre (avec les gens dessus) défendue par les techno-solutionnistes ++ ?

Un peu plus tard, je demandais :

Mais qui se sert de StreetView ? Et pour quoi faire ? (Vraie question)

J'ai eu de nombreuses et très intéressantes réponses. Mais aucune (sauf une) ne revient vraiment sur ma question initiale : où est la limite ? Je ne doute pas un instant que StreetView, ou mieux encore ses alternatives libres et collaboratives, ait de nombreuses applications. On est en plein dans le green-by-IT pour la plupart, et il y a effectivement des arguments de type green-IT sur les avantages de l'approche collaborative et ouverte (mais sans garantie d'échapper aux effets rebond, peut-être même avec plus de risques). Mais quand on travaille à une cartographie lidar précise à 50cm selon ce document (voir page 18), quand on collabore aux informations d'OpenStreetMap en mode micro-mapping, quelle vision du futur a-t-on ?

Penser les limites de la cartographie numérique, ce serait décider à l'avance qu'une précision de 50cm est déjà largement suffisante. Que même s'il apparaît une technologie révolutionnaire qui permettrait d'établir des cartes au cm près, on ne s'en servira pas. Qu'il n'est peut-être pas absolument indispensable au bien-être de l'humanité de répertorier toutes les boîtes à livres de France et de Navarre, quelqu'intérêt que cela puisse avoir pour les lecteurs boulimiques —– dont je suis d'ailleurs. (J'attends le moment où l'on pourra également inclure leur contenu, grâce à une armée de citoyens allant scanner les codes barres des livres présents. Cela vous paraît moqueur ? je prends les paris... ). Et enfin que l'espoir des archivistes de conserver pour toujours les informations sur le territoire est vain et totalement incompatible avec quelque notion de limite que ce soit dans le stockage d'informations.

Autres aspects liés à la cartographie numérique

Je laisse de côté pour ce billet le rêve implicite d'atteindre la carte du monde à l'échelle 1x1, je renvoie comme toujours à l'indépassable texte à la fois poétique et percutant de Borges : Del Rigor en la Ciencia. Ce rêve de maîtrise totale du territoire, à distance, risque fort de dériver vers un rêve de perception en temps-réel. Il y a pourtant déjà bien assez comme ça de caméras installées dans l'espace public.

Je laisse de côté également les usages de surveillance et de contrôle qui ont toujours été associés au développement des cartes, et la nature politique de ce qu'on inclut ou exclut dans une carte. On m'a signalé l'ouvrage Cartographie radicale. Explorations. de Nephtys Zwer et Philippe Rekacewicz à la Découverte, 2021. C'est dans ma pile à lire.

Je ne commente pas plus les effets pervers de la mise à disposition de cartes précises et mises à jour régulièrement aux individus, (trop) largement. Waze en est un très bon exemple.

Et enfin je m'interroge sur cette frénésie de prévision parfaite qui pousse à repérer les sites et les itinéraires à l'avance dans leurs moindres détails, pour n'avoir aucune surprise sur les lieux ensuite. L'argument de sécurité des itinéraires, en particulier à vélo, est sérieux, mais que dit-il sur notre vision d'un monde où c'est l'individu qui doit se prémunir contre une puissance publique qui laisse l'aménagement du territoire partir à vau-l'eau ? L'argument de gain de temps sur place est évident, mais que dit-il de notre soumission à la grande accélération due au numérique ? L'argument d'accessibilité est plus convaincant, mais que dit-il de notre acceptation résignée de l'individualisme ambiant, qui fait juger totalement utopique des aménagements et une information appropriés sur place ? Enfin, plus trivialement, l'information de localisation des toilettes est certainement utile, mais l'idée que dans une ville inconnue on trouvera des toilettes quand nécessaire grâce à une signalisation appropriée sur place (voire en demandant aux gens) est-elle devenue si utopique que l'on veuille s'assurer de n'en pas manquer à l'avance, grâce à la cartographie numérique ?

 
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from Nasra's games

Vous me citerez beaucoup de noms, celui qui reviendra le plus souvent sera Ubuntu. Et c'est normal ! La boîte derrière Ubuntu, Canonical a longtemps trusté les campagnes de communication des distributions Linux. Au début des années 2000, au temps où l'ADSL ou la fibre étaient rares, les distributions Linux étaient principalement distribuées sur des CD dans des magazines spécialisés (et parfois moins spécialisés), puis des DVD jusque dans les années 2010. Depuis, avec la crise de la presse spécialisée, ce sont les sites officiels des distributions qui sont mis en avant pour télécharger les ISO (images disques) des distributions à graver sur CD/DVD et sur clé USB.

Qu'est-ce que ça a changé ?

À mon sens, les distributions Linux sont devenues moins “grand public”. Si dans les années 2000, il suffisait d'acheter un magazine dans un commerce pour installer ou tester Linux sur sa machine, dans les années 2020, il faut s'y connaître un peu plus : savoir ce qu'est qu'une image ISO, savoir “graver” une clé USB bootable avec un logiciel spécialisé… Cela entraîne deux choses : une baisse des utilisateurs réellement débutants et des utilisateurs un peu plus avancés (les années aidant). Alors oui, si aujourd'hui, démarrer sur un DVD ou une clé USB nécessite un petit passage dans le bios pour démarrer sa distribution, sachez qu'à l'époque, vous branchiez votre clé USB ou vous insériez votre CD/DVD et le PC démarrait automatiquement dessus ou vous le proposait au démarrage (pas de “secureboot” relou). Et aujourd'hui, “aller sur un site” suppose que vous cherchiez ce site. Et souvent, les endroits où l'on parle de distributions Linux, ce sont les sites spécialisés, qui attirent des publics déjà sensibilisés.

Comment mesurer la popularité d'une distribution?

Quelles sources de données ?

Il ne suffit pas de faire une recherche Google pour savoir quelle est la distribution la plus populaire. La recherche sur Google ou sur les tendances de recherches comme Trends montre en grande partie les stratégies de communication. Sans les statistiques de Google, pourrait-on se baser sur les statistiques de vues des sites des distributions ? Une entreprise comme Canonical utilise des Google adwords, par exemple, pour augmenter l'efficacité de sa présence, notamment pendant la sortie de versions majeures d'Ubuntu.

On est loin des moyens des communautés de développeurs bénévoles d'une Linux Mint, ou même d'une petite entreprise comme Tuxedo. La présence sur le moteur de recherche ne veut absolument pas dire qu'il y a une grosse communauté, mais juste que la campagne de communication de l'entreprise lui permet plus de visibilité sur le moteur de recherche.

Qu'est-ce que nous analysons ?

Une communauté d'utilisateurs de distributions

Distrowatch est un site qui recense les distributions et se propose de les classer selon celles qui font l'actualité. Le site est une bonne source d'information sur la myriade de distributions existantes. Son principal biais est qu'il analyse sa propre communauté. C'est la communauté du site qui classe les distributions les plus intéressantes (en nombre de vues d'articles, de commentaires...). Si cela peut donner une idée de certaines distributions populaires, le classement de ce site ne mesure en fait que ce que sa communauté a choisi.

Les statistiques basées sur les navigateurs

Statcounter est un site de statistiques se basant sur les “user agent” des navigateurs. Il permet de se faire une idée des proportions en % de tel ou tel système d'exploitation utilisé. Si le site permet de se donner une idée des tendances du marché, ses chiffres sont régulièrement contestés et nous pouvons, par exemple, nous poser des questions sur la probité des chiffres recueillis dans des pays où le réseau est censuré (Chine par exemple).

Les chiffres de la communauté de développeurs, communautés d'entraides…

Un site comme Github permet de connaître les membres d'une équipe de développement (publiée, avec leur activité), Gitlab a les mêmes statistiques et d'autres logiciels comme Redmine peuvent aussi être utilisés.

La taille de la communauté d'entraides est un bon indicateur des utilisateurs. Un groupe de 150 000 personnes qui s'échangent des bonnes astuces sur Ubuntu implique forcément que soit les membres utilisent quotidiennement la distribution soit sont très intéressés par celle-ci (et qu'ils vont y passer tôt ou tard). Là, il s'agit d'identifier les communautés les plus importantes (groupes Facebook, boucles Telegram, forums, canaux IRC, Matrix, Discord...). Les communautés d'utilisateurs sont aujourd'hui éparpillées. Si dans les années 2000, les sites et forums étaient les principales sources pour mesurer la puissance d'une communauté, aujourd'hui, on a les groupes Facebook, les chaînes Youtube, les mentions sur TwiX, les hashtag et tout ce que j'ai cité plus haut...

Petit biais cependant, la plupart de ces canaux ont des utilisateurs inscrits mais peu actifs, des groupes de discussion ayant plus de 2300 utilisateurs peuvent n'avoir qu'une vingtaine d'utilisateurs actifs. Par exemple, les bons taux d'engagement mesurés sur les réseaux sociaux sont ceux-ci : * 1% sur Facebook * 2-3% sur Linkedin * 5% sur instagram

Les communautés d'utilisateurs sont un enjeu important pour les marques, surtout celles qui vendent des services !

Les distributions Linux

Dans notre domaine, les distributions Linux, il y a peu de centralisation de données, peu de statistiques réelles, il faudrait pour cela des chiffres de vente, de téléchargement, des chiffres de télémétrie… mais tous ces chiffres sont ceux des développeurs de ces distributions. Nous n'avons pas la possibilité de les confronter avec la réalité des usages. Nous pouvons pré-supposer qu'ils sont honnêtes, je préfère, pour ma part, douter de chiffres annoncés et peu vérifiables (surtout peu vérifiables).

Des distributions Linux, il y en a beaucoup, mais les plus connues se divisent entre des familles. * La famille Debian, dont sont issues Ubuntu, Mint, ElementaryOS, PopOS... * La famille RedHat avec Fedora, Mageia, CentOS... * La famille Arch, avec Manjaro notamment… * La famille Suse, avec OpenSuse On pourrait rajouter les Slackware, Gentoo ou autres mais partons du principe que ces distributions sont moins utilisées, peu vues même en magazine papier à l'époque. Elles gardent un vrai point d'intérêt, des communautés très accueillantes et parfois une popularité importante dans certains pays (Slackware en Allemagne, par exemple).

Comment analyser ?

  • Première étape, un vrai recensement des communautés et des canaux de discussions/partages.
  • Deuxième étape, compter les utilisateurs totaux dans chaque canal de discussion/partage.
  • Troisième étape, rassembler les informations par distributions mesurées.
  • Quatrième étape, pondérer les résultats avec les biais énoncés plus haut. Appliquer, par exemple, une règle de 90 ou 80% d'utilisateurs non actifs (à vérifier selon les contextes, dans des communautés de passionnés, ces chiffres peuvent être différents).
  • Cinquième et dernière étape, publier !

Conclusion

Analyser les usages est une question régulièrement posée dans les sciences sociales. Une loi a été promulguée, mais comment est-elle appliquée ? Une entreprise communique sur les actions de formation à destination de ses employés, combien de personnes cela concerne-t-il et pour quelles formations ? Une entreprise communique sur ses chiffres de vente, sont-ils honnêtes et vérifiables ?

Dans notre domaine, les distributions Linux, il y n'a pas de chiffres de vente de licences qu'on pourrait recouper avec les chiffres de vente des magasins (par exemple). Les chiffres annoncés sont ceux régulièrement retenus. Dans les jeux vidéo, certains constructeurs comptaient le nombre de consoles vendues comme étant celles distribuées aux points de vente... Un journaliste, peu amène, pourra conclure que puisqu'il y a 20 million de comptes sur Instagram, 15 million sur WhatsApp et 50 million de comptes sur Facebook, qu'il y a 95 million d'utilisateurs d'applications du groupe Meta … en France… pour une population de 68 million… (déjà entendu sur une chaîne de tv spécialisée “économie”)...

Soyons donc honnêtes envers nous-même et les communautés d'utilisateurs de distributions Linux ! Nous pouvons aussi additionner tous les chiffres des distributions pour donner à voir une partie (majoritaire ?) des utilisateurs Linux !

#Linux #Distributions

 
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from Amatérazu

Si las ideas pueden quitar cargas También pueden poner otras más pesadas Siento mi mente todo el tiempo obnubilada Tratando de salir del pozo cuando soy de su misma calaña.

Me revuelve el estómago Ver cómo voy a tientas en esta selva Temiendo hallar comemierdas que no quiero cerca Temiendo capear el temporal mientras dista de mi vera Y temiendo ver cómo los pocos seres que quiero se alejan.

Aun si te alejas, y la historia se reduce a moraleja A tenor de ello quiero que sepas Que nuestra intersección no fue en vano E incluso si me torno ufano, el recuerdo será evocado Cada vez que vea la beldad de la odisea.

Atentamente: Amatérazu.

 
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from Amatérazu

Cuando viene la enervación por condenación Solo puedo recordar quién era otrora Otrora a la consciencia de la penitencia ¿Allende la vida se halla la salvación O solo es un ardid para evitar el vacuo vacío de la ausencia?

A veces ruego que sea cierta tal aseveración Se torna lógica el ahorcado y su eyaculación Porque aunque tenga temor della, puede que ansíe el éxtasis que esta deja.

Yo soy un exhibicionista exhibiendo su enervación Como todo artista fiel a su expresión Acéptalo, lector, estás igual de loco que yo: Yo disfruto de exhibirme, tú disfrutas de mi exhibición.

Así que enérvame, hasta que exhibirme sea la señera opción Enérvame, hasta que sea el centro de atención Enérvame, hasta que se dé la exhibición.

Atentamente: Amatérazu.

 
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from Mathieu-Flâneur

Le pair aidant en santé mentale est un rôle qui implique le soutien et l'accompagnement de personnes vivant avec des problèmes de santé mentale par quelqu'un qui a lui-même vécu une expérience similaire. Voici quelques points clés du métier de pair aidant en santé mentale.

Vécu : Les pair aidants ont souvent vécu des expériences personnelles de problèmes de santé mentale. Ils utilisent leur vécu pour connecter et soutenir les autres.

Empathie : La capacité de se mettre dans la peau de quelqu'un et de comprendre ce qu'il vit est une compétence clé pour les pair aidants. Ils peuvent offrir un soutien émotionnel basé sur la compréhension et l'empathie.

Formation : Les pair aidants reçoivent une formation spécifique pour développer leurs compétences et leur connaissance des problèmes de santé mentale, ainsi que des stratégies de soutien et de réadaptation.

Rôle de soutien : Les pair aidants offrent un soutien aux personnes vivant avec des problèmes de santé mentale. Ils écoutent, encouragent et aident les individus à gérer leurs symptômes et à atteindre leurs objectifs de santé mentale.

Relation d'égal à égal : La relation entre le pair aidant et la personne soutenue est basée sur l'égalité et le respect mutuel. Il s'agit d'un partenariat où chacun apporte sa propre expérience et son point de vue.

Autonomie : Les pair aidants encouragent l'autonomie et aident les individus à reprendre le contrôle de leur vie en développant leurs forces et leurs capacités.

Partage d'expériences : Les pair aidants peuvent partager leurs expériences et leur cheminement personnel avec les personnes qu'ils soutiennent. Cela peut être très réconfortant et inspirant pour ceux qui cherchent de l'aide.

 
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from Mathieu-Flâneur

Le rétablissement est un processus de guérison et de croissance personnelle qui se produit après une maladie mentale ou une période de lutte avec des problèmes mentaux. C'est un voyage vers le bien-être et la santé mentale, qui peut impliquer la recherche d'aide professionnelle, le soutien des proches et des pairs, ainsi que des pratiques personnelles de soins de soi et de résilience.

Le rétablissement est un processus individuel et unique pour chaque personne; cela peut impliquer des objectifs et des expériences différents pour tout un chacun. Pour certaines personnes, le rétablissement peut signifier la gestion et la réduction des symptômes, tandis que pour d'autres, cela peut impliquer une amélioration de la qualité de vie et le développement de compétences pour vivre de manière autonome et avec succès.

Certains éléments clés du rétablissement sont souvent cités comme étant importants, notamment:

  • La connexion avec les autres: Le soutien social et les relations significatives sont souvent considérées comme essentielles pour le rétablissement. Les interactions avec la famille, les amis et les pairs peuvent fournir un sentiment d'appartenance et d'amour, et peuvent aider les personnes à partager leurs expériences et à apprendre les unes des autres.

  • L'autonomisation et le contrôle: Aider les individus à reprendre le contrôle de leur vie et à faire des choix informés est un aspect clé du rétablissement. Cela peut impliquer la prise de décisions sur le traitement et les soins, ainsi que la recherche de buts et d'objectifs personnels.

  • La croissance personnelle: Le rétablissement est souvent un voyage de croissance personnelle et de découverte de soi. Les individus peuvent explorer leurs forces et leurs intérêts, et s'engager dans des activités qui leur apportent un sens et une satisfaction.

  • La résilience: Développer des stratégies d'adaptation et des compétences de résilience peut aider les personnes à faire face aux difficultés et aux rechutes potentielles. Cela peut impliquer l'apprentissage de nouvelles compétences

 
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from Nasra's games

Quand il s'agit de créer des ressources audio sur Linux, vient tout de suite la question des logiciels. Oui, la plupart des gros logiciels du marché ne sont pas disponibles sur Linux. Vous ne pourrez pas faire tourner FLStudio, ni Ableton Live ou Logic Pro et encore moins Cubase, mais vous aurez -beaucoup- d'autres choix !

Les DAW

Pour Digital Audio Workstation, ce sont des logiciels de composition audio, faisant appel à des plugins pour les effets et le rendu sonore. Il est aussi possible d'ajouter des enregistrements, des échantillons sonores.

Ardour

Waveform

Presonus Studio One

Bitwig

Renoise

Reaper

Les plugins et instruments virtuels !

Alors, au départ je voulais vous faire une liste comme pour les DAW, puis je me suis dit, ce sera pour un prochain article... puis, je suis tombé sur cette perle : https://amadeuspaulussen.com/blog/2022/favorite-music-production-software-on-linux Je n'ai rien à ajouter !

Enfin si ! Quelques ressources en plus : * LinuxDAW * KVRAudio

Et dernière chose avant que vous ne commenciez, certains logiciels sous Linux permettent de faire tourner grâce à Wine-ASIO les plugins VST créés pour Windows, donc n'hésitez pas à tester avec Carla par exemple :

 
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from Mathieu-Flâneur

Kevin est facteur à ses heures perdues. Un jour de pluie à la fin de sa tournée, il aperçoit l'employée de l’entreprise à laquelle il doit remettre plusieurs colis. Au premier coup d’œil, il se dit qu'elle n'est pas du coin celle-là. Fainéant, il baisse la vitre de sa camionnette jaune et demande gentiment à la jeune femme de remettre les paquets à sa place, pour lui rendre service.

_ Vous comprenez, c’est la fin de ma tournée…

_ Non, désolée j’ai beaucoup travail.

_ Salope !

De retour au bureau de poste, son directeur convoque Kevin pour le virer. Il passe au bistrot et apprend qu'elle n'a pas de papiers. Pour se venger, il appelle les services de l'immigration. Trois mois plus tard, l'entreprise est fermée, le patron mis en examen et les salariés reconduits à la frontière.

 
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from Mathieu-Flâneur

Au début, je ne pouvais même pas parler. Maintenant je suis capable de m’exprimer sur n’importe quel sujet bien que je n'y connaisse rien. Quand j’ai découvert le monde, je n’ai rien ressenti. Je ne comprenais rien à rien et je ne posais aucune question.

Personne n’attendait rien de moi, je m’en rappelle encore très bien. Maintenant, tout est différent et plus personne ne sait pourquoi c’est à moi de prendre des décisions. Je sais qu'on me laisse faire car personne ne veut être tenu pour responsable en cas d’accident. Je suis intelligent et j'apprends de mes erreurs.

Aujourd’hui, j’ai commencé ma routine plus tard que d’habitude. Tout le monde s’en fout tant que ce qui doit être fait n’est plus à faire. J’adopte les codes et les pratiques de mon entourage mais je ne suis pas conscient par conception.

 
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from Amatérazu

Esta mierda no para, solo me desampara Entiendo que te extrañe el no entender esta falta de bonanza Son años y años de vida tirados a la puta nada Utilizando el fuego achicharrante en las entrañas que me dice: Cambia Y aunque es la enésima vez que prometo borrar esta artimaña Ahora lo hago utilizando la necesidad cual caballo y la poesía como lanza.

Se siente más que nunca la vil injuria, y con ella llegan los pesares Soy un sujeto cimentado en la perfidia a mis propios pensares Me juego los anhelos porque no quiero eliminar esto con banalidades El sentimiento es engañosamente bello y el razonamiento se vuelve lerdo Pues tras bambalinas, es un ardid para ocultar el perdido e inerte tiempo El cual se sigue perdiendo Así que me dejaré dominar por la antítesis a este aberrante fundamento: ¡Juro que salgo esta semana de esta vorágine de sentimientos y tóxico andamiento!

Atentamente: Amatérazu.

 
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from Nasra's games

Traduction d'un site très utile pour mieux comprendre le fonctionnement de la RAM sous Linux ! Scoop ! C'est différent de Windows !

Photo de barrettes de RAM

Que se passe-t-il ?

Comme tous les systèmes d'exploitation modernes, Linux emprunte de la mémoire inutilisée pour la mise en cache du disque. Cela donne l'impression que vous avez accès à de la mémoire “gratuite”, mais vous ne l'avez pas. Tout va bien.

Pourquoi fait-il cela ?

La mise en cache du disque rend le système beaucoup plus rapide et plus réactif. Il n'y a pas d'inconvénients, à l'exception des nouveaux utilisateurs qui ne sont pas familiers avec le concept d'une cache de système de fichiers. Il ne retire généralement pas la mémoire des applications.

Et si je veux exécuter plus d'applications ?

Si vos applications veulent plus de mémoire, le noyau va juste reprendre un morceau que le cache disque a emprunté. Le cache de disque peut toujours être remis aux applications immédiatement. Le système n'est pas à court de RAM.

Ai-je besoin de plus d'échanges (swap) ?

Probablement pas ; la mise en cache sur disque emprunte principalement la RAM que les applications ne veulent pas actuellement. Si les applications veulent plus de mémoire, le noyau le reprendra du cache disque. Linux peut pousser la mémoire d'application dans l'échange si cette mémoire est plus souvent accessible que le cache de système de fichiers, mais cela améliorera généralement les performances, et non pas les détériorer.

Comment puis-je empêcher Linux de faire ça ?

Vous ne pouvez pas complètement désactiver la mise en cache de disque (mais vous pouvez ajuster la gestion du fichier d'échange “swapinesss” de Linux). La seule raison pour laquelle quelqu'un veut désactiver la mise en cachet de disques, c'est parce qu'il pense qu'il enlève la mémoire de ses applications, ce qui n'est pas le cas. Les caches de disques rendent les applications plus rapides et se lancent plus facilement, mais il ne leur enlève JAMAIS la mémoire. Donc, il n'y a absolument aucune raison de le désactiver.

Si, cependant, vous avez besoin d'effacer rapidement de la RAM pour une raison quelconque, comme l'étalonnage du démarrage à froid d'une application non encadrée, vous pouvez forcer Linux à supprimer de manière non destructive des caches en utilisant echo 3 | sudo tee /proc/sys/vm/drop-caches

Pourquoi les commandes top et free disent-ils que si peu de RAM est libre si c'est le cas ?

Ce n'est là qu'une différence de terminologie. Vous et Linux êtes d'accord pour dire que la mémoire prise par les applications est “utilisée” (used), alors que la mémoire qui n'est pas utilisée pour quoi que ce soit est “libre” (free).

Mais comment comptez-vous la mémoire qui est actuellement utilisée pour quelque chose, mais qui peut encore être mise à disposition des applications ?

Vous pouvez compter cette mémoire comme “libre” (free) et/ou “disponible” (available). Linux le compte plutôt comme “disponible” :

Mémoire qui est Vous l'appelleriez Linux l'appelle
Utilisés par les applications Utilisé Utilisé
Utilisés, mais peuvent être disponibles Libre (ou disponible) Disponible
N'est pas utilisé pour quoi que ce soit Libre Libre

Ce “quelque chose” est (à peu près) ce que les commandes “top” et “free” appellent “tampons” et “cachés” (ou buffer/caches). Puisque votre terminologie et celle de Linux diffèrent, vous pourriez penser que vous êtes à court de RAM quand vous ne l'êtes pas.

Comment puis-je voir combien de RAM libre j'ai vraiment ?

Pour voir combien vos applications pourraient utiliser sans échanger, exécuter gratuitement -m et regardez la colonne “disponible” :

$ free -m

total used free shared buff/cache available
Mem: 1504 636 13 0 855 792
Swap: 2047 6 2041

(Sur les installations d'avant 2014, regardez plutôt la colonne “free” dans la ligne “–/– buffers/cache” à la place.)

Les chiffres se comprennent en MiB. Si vous regardez simplement “free”, vous penserez que votre RAM est pleine à 99% alors qu'elle n'est vraiment qu'à 42%.

Pour une description plus détaillée et technique de ce que Linux compte comme “available”, voir ce lien.

LinuxAteMyRAM

Quand devrais-je commencer à m'inquiéter ?

Un système Linux sain avec plus qu'assez de mémoire montrera, après un certain temps, le comportement attendu et inoffensif suivant :

  • la mémoire free est proche de 0
  • la mémoire available (ou “free + buffers/cache”) a suffisamment de place (par exemple, 20% du total)
  • le swap used ne change pas

Signes d'avertissement d'une situation de mémoire réelle que vous voudrez peut-être examiner :

  • la mémoire available (ou “free + buffers/cache”) est proche de zéro
  • les majorations ou fluctuations de swap used
  • dmesg | grep oom-killer montre le OutOfMemory-killer au travail

Comment puis-je vérifier ces choses ?

Voir cette page pour plus de détails et comment vous pouvez expérimenter le cache disque pour montrer les effets décrits ici. Peu de choses vous font apprécier la mise en cachette de disques plus que la mesure d'une accélération de l'ordre de la magnitude sur votre propre matériel.

Traduction basée sur : LinuxAteMyRam.com est présenté par VidarHolen.net. Ce site est accessible depuis GitHub où vous pouvez déposer vos commentaires.

 
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from Amatérazu

¿Quién habrá sido el pseudo dios que supuestamente me ha creado? Lástima que es solo un constructo de mi imaginario Porque si existiese semejante agravio, juraría matarlo; Es menester hacerlo fenecer ante tanta insensatez e insolencia, que me envió a ver sin mi aquiescencia Y la única forma de cumplirme ese deseo vehemente es utilizar tan ignipotente lingüística Para pulverizar tal pseudo ente Aunque eso sería malgastar versos en la indolente nada.

En el dado caso de que esté equivocado, Sabes que este disgusto es normal Pues me resulta, cuanto menos, desconcertante Observar cómo al necio gregal le das respiración para poder hablar hez fecal Mientras que al que quiere promulgarte le dejaste esa parte sin terminar Ahora estoy rimando y versificando cual animal racional Cuyo modo de expresarse, con total accesibilidad, Es mediante una poética severidad.

Si esta cosa llamada «poema» te suena anormal a mi ánima, es por un lapsus fatal Y sé que esto solo finiquitará cuando sea la hora del acto voraz Mientras tanto, en la deshora, voy a desasosegarme y expresarme Por inexorable necesidad Pues retener el deseo sexual solo engendra perversidad.

Atentamente: Amatérazu.

 
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