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from Nasra's games

L'utilisation de PPA permet, dans le monde d'Ubuntu et ses dérivées (Mint, PopOS...), d'ajouter des sources à votre liste de paquets disponibles sur votre système.

Je vous ai perdu ? Je vous explique !

L'installation d'un logiciel sur les distributions Linux

Pour installer un logiciel, il est nécessaire d'aller sur le site de l'éditeur du logiciel, télécharger le logiciel et de l'installer. Ok pour ça tout le monde sait de quoi il s'agit. Dans Linux, les distributions mettent à disposition un ensemble de logiciels qui seront par la suite mis à jour avec tout le système, c'est ce qu'on appelle des paquets logiciels, ou paquets. Paquets car ces “logiciels” ne contiennent pas seulement les applications, mais aussi tout ce dont elles ont besoin pour fonctionner (pilotes, librairies bluetooth par exemple...

Donc, quand vous choisissez une distribution, vous choisissez aussi un ensemble de logiciels. Certaines distributions permettent de suivre l'avancée des logiciels (dernière version de Firefox, LibreOffice par exemple), d'autres restent bloquées dans des versions un peu plus anciennes. C'est pour remédier à cela que vous pouvez ajouter des sources supplémentaires (des adresses de serveur, par exemple pour Steam, celle de Valve) pour mettre à jour plus facilement vos logiciels.

Le PPA, dans l'univers d'Ubuntu et ses dérivées.

C'est ici que rentre en jeu les PPA. Ce sont des sources de nouveaux logiciels hébergées par un service de Canonical (éditeur d'Ubuntu), Launchpad.

Dans les temps anciens d'Ubuntu, il fallait éditer à la main un fichier texte, le fameux sources.list et lui rajouter les adresses de serveurs. Aujourd'hui, l'installation d'un PPA se fait grâce à une ligne de commande à copier-coller dans votre terminal : sudo add-apt-repository ppa:LE_NOM_DU_PPA

Mises en garde sur l'utilisation des PPA

Les PPA sont bien utiles pour avoir accès à certains logiciels récents non proposés par défaut par votre distribution. Mais, certains PPA embarquent plus de logiciels et sont de véritables suites logicielles, avec tous les composants à jour pour faire tourner leurs logiciels. Et c'est ici qu'il faut être vigilant. Installer un PPA qui ne contient qu'un seul logiciel, ça se tient, et c'est même intéressant dans la plupart des cas. Installer un PPA avec une suite de centaines de logiciels et leurs dépendances peut casser votre installation facilement.

Je vous recommande ceci : bien vérifier les paquets qu'on peut mettre à jour sur le site du PPA. Comme cela vous saurez si le PPA contient le logiciel ou aussi des mises à jours de Mesa, de pilotes... dont les versions vont se substituer à celles de votre système et le rendre potentiellement instable.

Une solution, n'installer que ce qui est utile ! ;)

Par exemple, pour le logiciel CoreCTRL, nous pouvons remarquer que le PPA proposé ( https://launchpad.net/~ernstp/+archive/ubuntu/mesarc ) contient le logiciel et des mises à jours de Mesa, de pilotes...

Nous pouvons n'installer que le logiciel dont on a besoin en prenant le .deb : “view package details”, le télécharger, et l'installer. C'est comme cela que je fais souvent. Si le logiciel a des dépendances bizarres, je le saurai tout de suite et/ou je pourrai passer à la compilation pour l'utiliser... ou pas (car s'il a des dépendances pourries, c'est peut-être aussi que le logiciel en question un peu moisi)

Voici en image ce que ça donne :

#ppa #ubuntu #popos

 
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from Carnets de Covid

Nomade, la terre est à tout le monde et à personne. Les tribus se forment et se déforment au gré des voyages. Vivre hors de l'espace-temps imposé par l'économie rend libre d'esprit mais le prix à payer peut être assez lourd. Je me demande si ce que l'on nomme “dépression” n'est qu'un état d'esprit trop circulaire pour tenir dans une pyramide. Souffrir active la mémoire. Le souvenir de la souffrance active la peur. Faut-il ignorer ses pensées pour être heureux ? L'été peine à s'installer. J'angoisse déjà à l'idée de l'hiver : où être pour limiter la souffrance physique et psychologique au maximum. Plus de perspective. La pandémie et la “famille” ont anéanti mes espoirs. Se lever, même drogué, reste pénible. Les mêmes rêves s'acharnent: être abandonné, être perdu. De nouveau, chercher ma place, ma tribu, avec une énergie des plus basses. Il est dimanche midi, seul au parc. Le pays mange probablement et vaque à ses automatismes. Moi, j'écris.

 
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from Nasra's games

Voici une collection d'outils pour la création de jeux sur Linux !

Pixelorama

On commence avec de la 2D, du pixelart et de l'animation avec Pixelorama ! Un petit logiciel qui en a dans le ventre ! Pixelorama Basé sur le moteur de script du moteur Godot Engine, Pixelorama vous permet de créer du pixelart et de l'animer ! Il existe pas mal de ressources pour prendre en main cet outil !

LMMS

Voici un outil super puissant pour la création audio sur Linux. LMMS s'inspire beaucoup de FruityLoops au niveau de son interface et profite de nombreux plugins / extensions d'instruments, d'effets. LMMS Là aussi, de nombreuses ressources sur le site web de LMMS, avec une communauté active, des concours...

Godot Engine

Cette -petite- liste ne serait pas complète sans citer Godot Engine ! Un moteur de jeux qui vous permettra de travailler en 2D, 3D... Godot Engine Pas mal de ressources sur cet outil open-source très prisé des créateurs. Voici une liste de tutoriels très complets.

Un exemple de workflow de créateur

Voici enfin un exemple de workflow d'un créateur de jeux. J'ai repris quelques uns de ses outils dans ma liste.

#linuxgaming #godot #pixelorama #lmms

 
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from lareinedeselfes

Comme IRL, tout n'est pas rose sur le Net.

Petites réflexions un peu en vrac

Je suis un peu une bisounours en règle général. J'ai tendance à d'abord chercher le bon dans les gens. Parfois, je ne le vois pas. C'est comme ça, il y a des personnes qui dénigrent toujours tout en bloc. Mais, après tout, c'est leur problème et pas le mien. Je trouve d'ailleurs plus difficile de les repérer dans la vie de tous les jours que sur les réseaux sociaux. Peut être parce que sur le net on peut les lire avant d'avoir une interaction avec elleux. Où alors, parce que je me mets des œillères, ce qui est tout à fait probable, je filtre les gens qui me suivent sur mes comptes de réseaux sociaux. Ce n'est pas pour rien que j'en ai en mode privé uniquement. Après tout, sur le net ce sont des gens qui écrivent, je ne te parle pas des bots, même si pour le faire il a fallu une personne derrière. Dans la vie, je peux assez vite m'agacer quand on critique bêtement un ou une de mes proches. Quand je dis bêtement, je veux dire, pour ce qu'il est personnellement. Bien sûr iel a des défauts, comme moi j'en ai. On peut les nommer sans difficultés et voir ses qualités. Un autre truc, je n'ai pas de difficultés avec les gens qui ont de l'argent, j'en suis heureuse pour elleux. Ma grande difficulté, ce sont ces personnes qui veulent te faire changer d'avis parce que le leur est le bon. Faire découvrir qu'il existe d'autres voies est une bonne chose. Mais il y a manière et manière de le faire. La personne en face a souvent besoin de temps pour entendre, assimiler les informations. La promptitude des réponses sur le Net peuvent parfois faire fuir. C'est bien dommage, car, il y a des gens bien qui s'y trouvent, parfois cachés par d'autres que je ne qualifierai d'aucun mot, car tout le monde peut changer, et qu'un qualificatif peut coller à la peau.

 
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from lareinedeselfes

L'aventure d'une Noob

Je ne suis aucunement issue du monde informatique. Juste une utilisatrice lambda d'internet. Je n'y connais rien en langage de toute sorte, il me faut des heures et des heures pour comprendre et faire un truc. J'essaie, et quand j'ai un tout petit peu compris j'aide les autres. Et comme j'ai rencontré des gens qui m'ont aidé, j'ai aussi envie qu'ils viennent expliquer ce qu'iels m'ont dit. Je n'ai pas le vocabulaire et toute la compréhension du machin pour le faire. Mais avec ces gens là, j'ai compris un peu. Pas tout, mais à chaque fois un peu plus, à mon rythme. Et je peux vous dire que ces gens là, n'ont jamais été méprisants avec moi. Iels m'ont accompagné, répété ce qui avait déjà été dit. M'ont laissée le temps de faire des erreurs sans me traiter de nulle. Et lorsque j'ai parlé d'#EntréeLibre , je n'ai eu que des encouragements. Et pourtant, je suis persuadée que cela devait finir par être casse-pieds de voir mes essais d'affiches, d'écrits...

Alors je commencerai ce Write par un grand Merci à mes mastopotes d'être là et de me supporter dans tous les sens du termes.

Qu'est ce que je fais

J'ai commencé à utiliser Internet en 2009 lorsque ma fille a eu un ordinateur. J'ai donc fait comme tout le monde. Puis, en 2013, lassée d' avoir des virus sur mon ordinateur, j'ai cherché un autre bidule que Windows et j'ai découvert Ubuntu. Il m'a fallu quelques temps pour faire le grand saut, puis j'ai demandé à un de mes fils de trouver une solution pour que ce soit ça sur l'ordi. Il a gravé sur un disque et l'a mis sur l'ordi. À l'époque, je n'avais aucun mot pour désigner l'OS et l'iso. Puis j'ai découvert sur Face Book qu'il y avait un groupe à Quimper qui parlait de Linux, ce truc que je venais de découvrir et qu'en plus ils distribuait des ordinateurs aux gens qui n'en avait pas. Cela se passait au Centre des Abeilles et j'ai voulu faire partie de cette belle histoire. C'était en octobre 2016. Je suis donc devenue bénévole au centre. Et au fur et à mesure, j'ai eu envie de faire d'autres choses.

Historique d'EntréeLibre

Tout débute par mon envie de fêter les 10 ans des distributions d’ordinateurs par le centre des Abeilles https://www.centredesabeilles.fr/dons-dordinateurs-et-redistribution/ et d’accompagner les gens vers de l’information sur le numérique et de la découverte du Libre. La première édition a donc eu lieu en août 2019. Cela avait été une belle réussite. Avec des gens venus d’un peu partout pour animer et assister aux conférences et ateliers.https://iloveframasoft.frama.site/.

Cela a été une histoire merveilleuse pour moi. Ce partage, avec des gens que je connaissais depuis 2 ans sur masto et d'autres depuis plus longtemps sur Diaspo.

Le Contexte d'#EntréeLibre2

Je ne pensais pas du tout réorganiser un autre événement de ce style. Cela demande énormément de préparation et d’investissement personnel. Mais voilà... le confinement est passé par là. • Nous avons tous du utiliser des logiciels de visio-conférences. • Certains, d’entre nous ont eu toutes les peines du monde à aller sur des sites internets. • Il a fallu utiliser ces outils par obligation. • Ne plus se voir qu’au travers d’un écran. Alors, en discutant avec des gens, je me suis dit qu’il fallait qu’un deuxième EntréeLibre voit le jour . Pour que nous puissions apprendre, se voir, faire des choses ensembles. Pour que nous ne soyons pas que des pixels ou des ondes audios.

Le Projet

Encore une fois, mes camarades du Fédiverse (les réseaux sociaux libres et fédérés), ont répondu à l’appel. Et cette fois ci, encore plus nombreux, ils sont 35 à se déplacer pour animer conférences et ateliers . Cela va permettre d’être encore plus efficaces pour ces derniers. Mais cela va aussi demander 2 fois plus de frais en nourriture, hébergement et remboursement de frais de transport. 25 personnes viennent de partout en France (Lyon, Dijon, Montpelier, Paris, ). Les autres viennent de plusieurs département Bretons (22, 35 ) et nous en avons aussi du 29 ( Roscoff, Concarneau, Plobannalec et Quimper). Cet événement est l’occasion de rassembler des novices du Web, mais aussi de faire se rencontrer, sur un projet, des gens qui se connaissent au travers du net et qui désirent mettre leurs compétences au service des autres.

Le Contenu

Toutes les personnes qui vont intervenir sont des personnes qui discutent avec moi sur mon compte privé mastodon. Julie et Stéphane m'ont proposé d'autre noms, de femmes surtout. Mais ... Je ne les connaissais pas. Et comme toute la préparation se fait sur du bénévolat, que je ne suis pas une pro, que je bafouille quand il faut prendre la parole pour les présenter. Je préfère que ce soit des gens qui connaissent tous mes manques qui interviennent. Ce sont des personnes qui m'ont toujours soutenue et aidée quand je n'arrivais pas à faire quelque chose sur Internet.

I. le matin, des ateliers axés sur le public enfant à partir de 10 ans.

Cet espace est né dans ma tête, après la rencontre de quelques parents cherchant des ateliers pour enfant expliquant le code. Et puis d'autres m'ayant demandé des ressources afin d'amener leurs enfants à protéger leur vie privée.

D.I.Y. Kit soudure console open source découvrir comment fonctionne une console en assemblant les pièces soit-même. par Audric Gueidan

Vie Privée Expliquer aux enfants comment protéger leur intimité numérique. Par Julie Brillet

Scratch Créer des jeux, des histoires, des animations. Par Les portes logiques

Avatar 5 (14 ans.) Création d'avatar pour fabriquer des identités virtuelles Par Les Portes Logiques

• « Découvre du code avec les pieds — Visages, fracture numérique et prosopagnosie » Adultes /ados Sous forme de jeu collaboratif pour démystifier le code de page web, apprendre en faisant, comprendre les mécanismes de l'attention, de la notation, du « numérique » par l'expérience vécue. Atelier jeu de scène https://notecc.frama.wiki/atelier:faceblind_facial_reco Par Xavier Coadic Et Ewen

II. L’après midi ce seront des ateliers plus tournés vers des adultes. Sans être fermés aux enfants en âge de s’y intéresser.

Débat en cercle Samoan sur la vidéo-surveillance, le fichage, la technopolice.  https://xavcc.frama.io/rennes-echographie-technopolice Par XavCoadic et Ewen

Arpentage Lecture collective d'un livre documentaire Par Julie Brillet

Mobilizon Mobilizon est l'alternative libre et décentralisée aux évènements et groupes Facebook mais aussi à Meetup ou Eventbrite.

Outils collaboratifs Savoir quel jour convient à tout le monde pour qu'on se retrouve, sans être obligé de s'appeler, se rappeler, parce que, non, ce jour là, bidule n'est pas là. Pouvoir faire en commun un courrier sans s'envoyer trente six mails. Nous avons pleins de bonnes raisons de pouvoir utiliser des outils comme cela. * Découverte d'une plate-forme auto-hébergée de stockage de fichiers et d'applications dans le “cloud” (Nextcloud) * Prise en main des outils libres présentés par l'association Framasoft et dérivés * Présentation des CHATONS https://chatons.org/

• Découvrir PeerTube PeerTube est l'alternative libre et décentralisée aux plateformes vidéos, qui donne accès à plus de 400/000 vidéos proposées par 60/000 utilisateur·ices et visionnées plus de 15 millions de fois. Par Angie Gaudion

Café vie Privée Savoir se protéger ; la force des mots de passe ; Faire des sauvegardes… Par Maïtané et Audric

Contribatelier Je rêvais de pouvoir proposer des Contribateliers, ces moments de partage où l'on découvre et contribue à des logiciels. Je suis bien contente qu'il puisse être proposé lors de cet événement. Par Angie et Maïtané

Fenêtre sur le Libre Cet atelier a plusieurs objectifs. Accompagner les gens sur les outils qu'ils utilisent, répondre à leurs besoins du moment. Un peu comme ce que je fais au centre, sauf que moi, Ya plein d'outils que je ne sais pas bien utiliseret que cela demande du temps de recherche avec la personne. ;) Par Tadorne

Pour seconder les animateurs des ateliers, plus d’une dizaine de bénévoles (toujours des mastopotes) y participeront. Cela afin d’éviter le débordement de questions et d’être réactifs sur les demandes des personnes venant aux ateliers.. De plus, ces dernières(adultes ou enfants) auront accès librement à des ordinateurs configurés avec une distribution sous Linux (PrimTux), faite pour les enfants, avec des logiciels de jeux éducatifs.

III. On y trouvera aussi des conférences

Quand j'ai commencé à me poser des questions sur internet, la première chose que j'ai retenue était “le digital se fait avec les doigts et le numérique avec un ordinateur.” et la seconde, qu' Internet et le Web c'est pas pareil. Le résultat est que c'est un peu compliqué tout ça pour la majorité des personnes qui sont obligées d'utiliser un ordinateur avec leurs doigts. ;) Du coup, ici on va essayer de comprendre des trucs avec des gens ...

Sinon, j'ai entendu dire que pendant le confinement il y avait des moments où – C'était difficile d'avoir Internet. Les tuyaux étaient bouchés ? – Que certaines applications laisser fuiter nos données personnelles. Bref, c'est pas simple tout ça !

L’Internet pendant le confinement Par Stéphane Bortzmeyer

Penser le Numérique Par Maxime Guedj

Comment le téléphone vous enferme mini conférence en introduction d’un atelier sur les téléphones portables Par Denis Dordoigne

Altérité et internet Par Augier et Greenman

Comment faire avancer un numérique qui prend soin des humains mini conférence en introduction d’un atelier pour démontrer que cela existe Par Maïtané Lenoir

Comment la science fiction rejoint la réalité Par Stuart Calvo

Libre et serein sur Internet Par Maïtané Lenoir

Jeux vidéos libres Par J.B.

Pourquoi les professionnels de la santé interpellent l'état Par Djelouze

Internet d’hier à aujourd’hui et son impact sur le climat Par Tristan Nitot

Les Changements par rapport à EntréeLibre 1

Des ateliers pour les enfants. 4 jours consécutifs. Une amplitude horaire plus importante, pour permettre aux gens qui travaillent de pouvoir venir un peu. Plus d’animateurices pour les ateliers. Plus d’ateliers. 40 personnes vont intervenir sur les ateliers et les conférences au moins une fois. Sans compter les bénévoles du centre qui passeront filer un coup de main. 35 personnes seront là quotidiennement. 35 qui viennent de toute la France.

Mais c'est quand, et où ?

Cela devrait se passer comme la dernière fois au Centre des Abeilles à Quimper dans le Finistère https://www.centredesabeilles.fr/. Du 28 au 31 juillet 2021. Mais cela uniquement si la situation sanitaire le permet Et si on réussit à avoir assez de sous pour accueillir tous ces bénévoles correctement. Je ne veux pas que cela leur coûte de l'argent de venir. Le coût de revient pour faire venir ses bénévoles, les nourrir , les loger revient à 4640€ environ (certains ne veulent ni défraiement, ni hébergement)mais iels seront là tous les jours de 10h30 à 20h30. Il faudra les nourrir, ainsi que celleux du coin qui viendront donner un coup de main pour l'accueil du public et tous les petits à côtés. Nous avons fait une demande de subvention auprès du conseil régional et devrions bénéficier de 2000€ mais il en reste 4640 à trouver. L'association qui gère le centre pourra mettre 640€, il reste donc 4000€... Nous continuons de chercher.

Si vous le pouvez et que vous trouvez que ce projet devrait aboutir, sachez que nous avons fait un appel au don sur https://www.helloasso.com/associations/centre-des-abeilles/collectes/entreelibre-2 Bonne journée à vous !

 
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from Shinra

Les débuts en tant qu’aide à domicile.

Ça y est, j’ai déjà tenu 15 jours \o/. Ayant été embauché comme aide à domicile à temps partiel (61,75h par mois) en tant qu’agent.

Alors, qu’est-ce que ça peut être ou faire un·e aide à domicile ? Dans mon cas, ça a été de la toilette matinale dans un lit médicalisé, jusqu’à… devoir attraper le coq pour l’isoler dans un clapier. Mais ça passe aussi et surtout par faire le ménage, laver et sécher le linge, entretenir le feu et rentrer le bois, faire à manger… Bon, par contre, attendez-vous à être appelé·e “femme de ménage”, “aide ménagère” et non aide-à-domicile.

Les personnes accompagnées ont de 50 à pas loin de 100 ans, peu dépendantes dans la grosse majorité des gestes quotidiens mais ne sachant pas réaliser certaines tâches.

Les accompagnements durent au maximum 2h mais peuvent se répéter plusieurs fois sur la semaine, et sont catégorisés soit « ménage » soit « actes essentiels ». Cette seconde catégorie tourne surtout autour des toilettes et des préparations repas.

Ce que je découvre, c’est que ces accompagnements, au mieux se suivent avec 15 minutes pour réaliser le trajet jusqu’au suivant (que tu sois à 5 ou 20 minutes du lieu) mais que parfois tu as de sacrés trous entre deux… et qu’il t’arrive d’être trop éloigné de la maison pour qu’il soit intéressant d’y revenir car tu mettrais trop de temps ou tu ferais trop de kilomètres. La pire journée a été une sortie de chez moi pour aller bosser de 10h à 19h… mais avec seulement 4h30 d’intervention et pas de possibilité de revenir au domicile sans faire exploser le nombre de kilomètres de la journée.

D’ailleurs ces kilomètres me sont encore un peu obscurs, non dans leur définition vous l’imaginez bien ^^, mais leur comptabilisation : d’après la convention, tout kilomètre fait entre deux interventions est pris en charge. D’après la personne vue lors de l’entretien, les kilomètres faits à l’embauche et la débauche sont pour ma pomme. Et suivant la personne du cse que j’ai eu la chance d’entendre au téléphone, devraient être pris les kilomètres aller et retour pour les actes essentiels et ceux entre les accompagnements. Mouais, va falloir être vigilant sur le remboursement de ces kilomètres et bien comptabiliser ceux qui ont été fait (tiens, ça me rappelle qu’il faut que je retranscrive dans le petit-carnet-qui-va-bien, les différentes distances parcourues).

Petites réflexions rapides : 1° dans la campagne où je bosse, l’aide à domicile est un service qui est possible grâce au pétrole, je n’ai que très peu de chose à moins de 20 km de la maison et rien en dessous de 10 km actuellement. 2° on est catalogué comme « essentiels » de par nos actes, mais force est de constater que le salaire n’est clairement pas l’attrait de la profession 3° un peu l’impression d’avoir été lâché comme ça dans le grand bain, mais je reviendrai là-dessus. Rien de dramatique, juste un ressenti 4° je suis qualifié d’agent … mais il me semble que ce qui m’est demandé dépasse ce statut.. 5° pas de chef au quotidien sur le dos et ça, ça fait un bien fou..

allez, prenez soin de vous

si vous le voulez vous pouvez me retrouver sur Mastodon ou Diaspora* . Au plaisir de vous y lire

#travailsalarié #aideàdomicile

 
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from Tonton Mollo

À propos de l'appréhension de la vitesse, Ados, Scoots/Motos et vous aussi.

Vous connaissez la question des collégiens quand on les approche en bécane : « À combien elle roule, M’sieur ? »

Leur rêve de s’éprouver, de tester leurs limites, de se procurer des sensations fortes et de frimer est bien légitime.

Reste qu’un casque moto dûment homologué ne protège que d’un impact direct à 27 km/h. (Je vous expliquerai pourquoi si vous voulez.)

Reste que ces petits bouts admettent parfaitement que l’on naît sans pouvoir marcher et qu’il faut environ 6 ans à un enfant pour maîtriser toutes les situations de déambulation, mais qu’avec un papier rose et 7 heures de formation c’est open bar pour faire vroum ! Quand bien même on leur aura aussi fait calculer qu’en classe de troisième ils auront suivi plus d’un millier d’heures de maths ou de français.

Alors si vous avez des ados qui ont des abeilles pour s’encanailler de la poignée et qui rigolent quand on leur dit vainement « ne roule pas trop vite ! », voici une modeste contribution.

Partons du postulat que leur dire « si tu roules plus vite que 50 km/h en ville tu vas avoir une contravention ! » c’est aussi efficace que le violon pour se protéger de la pluie de grenouilles.

Nous intervenons bénévolement avec la FFMC dans les collèges et les lycées, nous avons reçu une formation d’environ 30 heures pour ça au sein de notre mouvement et nous avons obtenu un agrément du ministère de l’éducation nationale renouvelé depuis 2012. Ce n’est peut-être pas utile de le préciser mais notre « protocole » nous impose d’intervenir à deux et le plus souvent leur prof n’est pas avec nous sur ce type d’interventions. Ça peut expliquer le comportement très volontaire des gamins…

Bien souvent des classes SECPA ou celles qui nous avaient été présentées ayant des réputations de « voyous » au sein du collège se sont montrées les plus participatives et mutu-enrichissantes, alors qu’à l’inverse les « dociles » vu·e·s de l’administration auront été de plus piètres participant·e·s.

Comment nous y prenons-nous, entre autres, pour essayer de faire appréhender la vitesse à ces gosses ?

C’est bien plus compliqué que de leur dire « tu vas prendre une amende si tu roules trop vite » mais à partir de notre expérience de cette tentative d’exercices scabreux, que je vais décrire, ça frappe un peu plus leurs esprits que la perspective de la prune.

On fait en 3 étapes :

— Perception des distances — Perception du temps — Le scooter magique qui passe au travers des murs.

*Distances

Nous sommes généralement dans leur salle de classe habituelle, alors on leur demande naïvement « Elle mesure combien de long votre classe ? »

— « Allez-y, nous allons noter, comme elles viennent, toutes vos propositions au tableau. »

Leurs propositions fusent, ça s’ébroue de partout et on entend des chiffres, tellement vite que l’on ne voit souvent pas l’élève qui avait son idée mais levait la main en attendant sagement pour qu’on lui dise de la dire, il faut faire attention à ces détails. On n’est surtout pas là pour en faire des huîtres.

Verdict : Disons une salle d’une longueur de 10 m, les propositions annoncées vont de 4m à 20m dans les cas les plus « extrêmes » que nous avons pu rencontrer. En moyenne c’est une marge d’erreur de −50 % à +50 %. Soit, passons à la suite :

  • La mesure du temps, ou plutôt des durées.

L’exercice qui ne dure pas longtemps non plus, est le suivant :

Nous demandons au sein de la classe si un « Huissier » peut se proposer pour observer ce jeu afin que les mioches soient assuré·e·s du résultat qui s’en vient. Contrairement à certains corps qui s’illusionnent comme la police, nous savons que notre parole n’a en principe aucune valeur à leurs yeux et que celle de l’un d’entre-eux compte beaucoup plus que nos doctes affirmations que nous évitons d’ailleurs.

Nous invitons l’« Huissier » à venir s’asseoir à une place où il voit toute la classe. Nous n’intervenons qu’avec des demis-classes et nous bouleversons l’implantation de la classe pour n’en laisser que des chaises en demi-cercle, et nous restons en leur milieu hors d’une quelconque élévation d’estrade.

Il leur est en principe assez facile de participer à ce jeu. Les règles sont les suivantes :

Nous leur donnerons un premier « TOP » où ils fermeront alors les yeux.

Puis à un second « TOP » ils doivent, toujours les yeux fermés, compter dans leur·s tête·s jusqu’à 10 secondes, des secondes pas des un-deux-trois soleil. On leur demande ici d’essayer de se comporter comme des horloges.

Puis quand ils.elles seront parvenu·e·s à 10 secondes dans leur « comptage », de lever un bras, de garder les yeux fermés jusqu’aux prochaines instructions (C’est presque fini !)

Quand toute la troupe a terminé son comptage « mental », nous les libérons de leur aveuglement volontaire, puis nous demandons à l’« Huissier » de nous décrire ce qu’il a vu à propos de la séquence des bras qui se sont levés pour signaler la fameuse mesure à « 10 secondes » de comptage qu’il a pu constater.

Vous-vous en doutez, la précision métrologique est une catastrophe, on est dans une fourchette de 5 à 15 secondes le plus souvent.

À ce stade, bien entendu, on se garde bien de fouetter au barbelé rouillé les mauvaises réponses, on se contente de noter et de remercier les contributions.

Puis, il faut leur dire gentiment que toutes leurs mesures relèvent du pifomètre complet.

Pour la mesure des distances on annonce l’imprécision, il y a toujours un Einstein en herbe qui a eu l’idée des dalles du plafond ou des plaques de carrelage pour vérifier le bon chiffre, très très souvent après coup.

Pour les durées, ma foi tout le monde admet que depuis qu’il n’y a plus d’horloges Comtoises qui battent la seconde dans les classes, hé bé on est bien emmerdés. :–)

Ça devient sensible, car ces mioches ont bien compris que nous les avions en quelque sorte piégés, ils ont alors des regards étranges, tellement habitués à être sanctionnés pour leurs erreurs. On n’est pas des chiens, on explique alors que l’on ne mesure pas leurs capacités propres mais un échantillon représentatif de l’espèce humaine et ses sens/capteurs qui ne sont pas adaptés pour ces unités ! Mesurer les mètres, les secondes ça ne sert strictement à rien pour échapper aux dangers, se nourrir et se reproduire.

Le plus dur est fait, il va falloir faire des genres de mathématiques. En expliquant que nous avons tenté collectivement de mesurer temps et distance. La crête est alors un peu raide pour parvenir à leur faire combiner ces deux « unités » pour comprendre que la distance par le temps c’est la vitesse.

À ce stade on perçoit combien cette notion est complètement vaporeuse, inscrite dans leurs (et nos) esprits par des images de compteurs de machines sportives, de panneaux de limitation de vitesse ou d’annonces fracassantes.

Ils admettent alors que leur voisin qui sort énervé sur la route pour dire « Celui-là il roule au moins à xx km/h c’est honteux ! » cela relève d’une abusive approximation.

  • On peut passer au scooter magique qui passe au travers des murs.

On leur demande d’imaginer que les murs opposés de leur classe, vous vous souvenez ceux qui sont distants de 10 m, sont des parois que l’on peut traverser à l’aide d’un scooter magique. En haut de chaque seuil il y a une lumière verte qui indique si la paroi est ouverte ou  rouge si elle est fermée.

« On roule à maximum combien en ville ? » demande-t-on.

On retiendra la bonne réponse majoritaire : 50. La proportion de réponses « 30 » progresse au fil des années, c’est bon signe.

Nous leur demandons d’imaginer l’expérience de pensée suivante :

Les deux lumières des murs sont vertes.

Derrière le premier mur, dans une autre classe, vide, un élève conduit le scooter et accélère pour franchir le premier mur à la vitesse de 50km/h, il traverse toute la longueur de la classe et disparaît derrière le second mur. Il va bien.

« À votre avis, combien de temps aura duré son transit dans la classe ? Entre sa sortie du premier mur et sa disparition derrière le second, sachant qu’il roulait à 50 km/h. Allez ! On note vos réponses.»

« 8 secondes », « 5 secondes », « 10 secondes », « 6 secondes », un timide « 3 secondes »

Ensuite ça devient compliqué pour des troisièmes ou des quatrièmes, il faut leur expliquer que l’on dispose de tous les paramètres pour calculer ce temps de transit sur 10 m à 50 km/h.

Je vous passe l’épisode de la conversion de km/h en m/s.

Des « gnans gnans c’était mieux avant avec le certificat d’études, groumpf » pourraient exploiter toutes leurs réponses farfelues car trop spontanées quand on demande « il y a combien de secondes dans une heure ? », ou « un kilomètre, c’est combien de mètres ? ». C’est vrai que dans le feu de l’action on entend des « 60 », des « 360 » ou d’étranges « 1200 ».

Spoil : 50 km/h c’est 13.88 m/s donc pour traverser cette classe de 10 m à cette vitesse il suffit de 0.72 secondes. Hé ouais !

C’est assez bouleversant de constater qu’entre leurs perceptions et la réalité on frise souvent un facteur 10.

Note de la rédaction : 50 km/h c’est la vitesse à laquelle on atterrit sur le bitume si l’on saute du troisième étage, tout nu ou avec un édredon ou un haltère.

Deuxième et dernière expérience de pensée avec le scooter magique, c’est bien, maintenant il est chaud.

C’est le même scénario que dans l’épisode précédent, mais une fois le premier mur franchi, notre vaillant conducteur de scooter magique constate immédiatement que sur le mur de sortie le voyant est rouge.

« Alors, que peut-il faire ? Freiner ? »

En fait à peu près rien, le temps qu’il aperçoive le voyant rouge sur le mur de sortie, dès qu’il a passé celui de son entrée dans la classe et qu’il décide d’envoyer un influx nerveux dans les muscles de ses mains pour freiner, et avant que les plaquettes mordent le disque il se sera écoulé dans le meilleur des cas une demi seconde.

Vous connaissez maintenant l’origine de la viande du hachis parmentier qui sera servi à la cantine pour midi.

Voilà, vous connaissez la trame à partir de laquelle on essaye de travailler.

Si ça pouvait vous servir en famille ou dans la cadre de votre enseignement à orienter vos cours d’ASSR1 et ASSR2.

C’est verbeux j’en suis navré, mais pour ça nous n’avons pas trouvé de moyens plus simples de leur faire appréhender cette notion de vitesse qu’ils vont côtoyer toute leur vie.

Remarques bienvenues en DM à @tonton_mollo@mamot.fr

Faites gaffe à vous !

 
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from Shinra

Il y a des partages joyeux et légers car tous ne peuvent pas être tristes et compliqués.

aujourd'hui et bien presque tout va bien. La recette, une météo sympa, de la #cuisine, du #jardin et du temps, vu que je n'ai que 45 minutes de boulot ce soir.

Résultat, première tentative d’œufs en saumure avec les œufs de la maison dont il faudrait un jour que je vous présente les cocottes qui s'échinent à pondre des choses que je vais leur piquer régulièrement (bon 2 œufs marqués restent pour les inciter à couver… sait-on jamais)

La saumure? 250 ml de vinaigre ; 250 ml d'eau ; 1 cac de sel ; 70 gr de sucre. Faites bouillir le tout et verser sur les œufs durs que vous aurez placés dans un bocal à fermeture mécanique.

premiers œufs maison en saumure

Pour le jardin: semis de radis de dix-huits jours ; plantage d'oignons blancs “snowball” à deux endroits différents pour éviter les gros malheurs en cas d'invasion par les chats ou les poules. Et en faisant le tour ,je vois que les courges sortent, ainsi que la première ligne de carottes rouge-sang. Les salades et poireaux aussi mais ça semble bien timide ><

petites carottes devraient devenir grandes

et les courges poitent le bout du nez

et pour le temps, il y a suffisamment de soleil que pour créer de “jolies” ombres

désolé pour la taille des photos… me suis emballé… elle seront modifiées

#alimentation

 
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from Carnets de Covid

Appart mal isolé, il pleut désormais dans la chambre. La défilé de moteurs à explosion continue là dehors. Trop froid pour sortir. On y est. Troisième pseudo-confinement. Au tout premier, je plaignais les gens bloqués en ville, sans soleil. M'y voici m'y voilà, avec fuites et bruit en bonus. Qu'est ce qui nous tuera en premier? Le changement climatique? L'idéologie capitaliste? Une pandémie de variants ultra-virulents? L'isolement? C'est officiel, ma famille n'est plus. Ce soir en plein dîner, mon père a eu l’indécence de lire sans avertir une sorte de contrat de loyer, avec chiffres et détails juridiques à l'appui, comme si nous étions dans une relation purement propriétaire/client. Tout le monde écoutait poliment, même mon frère, qui affirmait il y a une semaine que jamais la famille ne ferait payer de loyer à la famille. 20 ans de locations toujours plus obscènes ont dû altérer son sens de la cohérence. Je suis parti avant la fin tellement ce contrat n'en était pas un. Quand le capitalisme pourrit les relations, il n'y a plus d'amis, de famille, de proches. Tout n'est plus qu'un livre de compte, de transactions bien nettes, de possessions, possédants et possédés. On m'avait vendu une communauté, me voici dans un royaume marchand où l'argent et le statut font loi. Seul de nouveau, je refuse de marcher au pas, d'entrer dans la logique mortifère. L'avenir n'a jamais été aussi incertain. Il m'incombe désormais de transformer mon angoisse existentielle en combustible pour avancer vers... autre chose.

 
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from Mémoire de Guerre par un soldat inconnu

11 Avril 2021 – Quelque part sur le front

Il y a plus d'un an, cette folle guerre a commencé en France et dans de nombreux pays en Europe. Et pourtant, nous avions vu auparavant les Chinois lancer le combat dans un grand désespoir et nous avons fermé les yeux et même rigolé de les voir réagir ainsi...

Aujourd'hui, plus d'un an après notre entrée en guerre qui a eu lieu le 17 Mars 2020, nous avons lancé l'opération Déconfinement 3 renommée Freiner sans stopper et nous ne pouvons pas dire que la situation est brillante, elle est même catastrophique... Notre Grand Leader Suprême qui aime tant tout décider sans l'aide de personne n'a visiblement pas la science infuse malgré certains commentaires relayés par les médias de propagande.

Nous aurions pourtant les moyens de nous battre si une véritable stratégie était établie et qu'on n'agissait pas au dernier moment mais on préfère laisser le Covid avoir toujours 3 coups d'avance sur nous...

Pour être tout à fait transparent, nous sommes totalement dépassés et nous ne comptons plus les morts, c'est à peine si on parle des 300 à 400 personnes qui tombent chaque jour. On devrait bien certainement en attendre parler d'ici peu quand les 100 000 morts seront atteints en France, soit un sixième des morts en Europe d'après la SPF.

Et il n'y a pas que les personnes qui se meurent... Les libertés suivent également le même chemin, ce qui ne présage rien de bon pour ce fameux monde d'après, surtout que la Milice Française gagne chaque jour plus de pouvoir et écrase les droits des citoyens sans peine. Pauvre France !

Je suis fatigué, épuisé et mes collègues aussi de continuer cette vie en voyant tout ça, sans parler que l'avenir qui se dessine ne laisse voir que du noir. J'ose espérer que la véritable flamme Française n'est pas morte et que le peuple va se réveiller prochainement et faire en sorte qu'on reprenne en main ce pays avant qu'il ne soit trop tard.

Nos espoirs seront-ils entendus ? Si oui, saurons-nous encore en vie pour le voir ?

Tant de questions me tiraillent et me maintiennent éveiller chaque soir. En attendant, je vais rejoindre mon lit de camp et tenter de dormir un peu pour oublier ce monde aberrant qui n'a plus aucun sens à yeux.

Bonne nuit camarades, continuez de rêver car il se pourrait que ça soit bientôt votre seul espoir.

Un soldat inconnu exténué.

 
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from Carnets de Covid

Samedi soir, pas un chat dehors, la télé regorge de propagande crasse et autres programmes abrutissants. Nous entamons notre troisième pseudo-confinement, avec assez de liberté pour laisser circuler le virus et assez de restrictions pour saper le moral de tous.

Après un long réveil et une bonne chiasse, ma femme m'adresse à peine la parole et je m'interroge sur ses motivations: j'hésite entre l'engueulade avec mon frère au dîner clandestin d'hier soir, mon humeur particulièrement exécrable depuis des mois, ou son aliénation numériquo-professionnelle.

Aujourd'hui je n'ai parlé qu'à deux personnes hors de chez moi : le boucher, qui fait toujours la gueule, et une ex-psychologue déprimée, rencontrée par hasard. Son histoire m'a parue presque caricaturale : ascendants décimés, abandonnée par ses descendants, discours défaitiste et visage déconfit. Que du bonheur. On a marché ensemble, enfin, elle m'a suivi et j'ai tenté quelques tirades de réconfort, sans trop y croire moi-même. En bon connard antipathique, je n'ai ressenti aucune compassion, rien, juste une prise de conscience de mon propre déni émotionnel. Après avoir semé “la personne”, j'ai cru trouver un coin propice au lâcher prise, dans une belle petite clairière au bout d'un chemin. C'était sans compter la présence d'une caméra de surveillance, bien camouflée dans un arbre et qui eut vite fait de réveiller mon inconfort psychologique.

Quoi d'autre ?

  • Je suis logé à titre gracieux pour le moment mais ma “famille” est entrain de me concocter un loyer sur mesure. C'est ça, l'esprit de famille. Mon frère, qui vient de débarquer, n'y voit pas d'inconvénients, malgré ses arguments anticapitalistes de la veille, d'où notre accrochage verbal qui se soldera évidemment par un claquement de porte.
  • J'ai mendié mes quelques euros d'allocations pour pouvoir bouffer, avec blocages administratifs et chantages aux travaux forcés de rigueur.
  • Les expérimentations grandeur-nature vaccinations vont bon train, le passeport vaccinal se met tranquillement en place.
  • Travailler en visio est toujours aussi aliénant, stressant et déshumanisant. Cerise sur le gâteau : c'est du bénévolat.
  • Je suis sous antidépresseurs depuis des mois et pourtant je ne me suis jamais autant senti vide à l'intérieur. Les miracles de la médecine moderne.

Le printemps est là mais je ne le vois pas.

 
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from mon-fablab-fr

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Ce matin, comme tous les matins depuis maintenant plus de 5 ou 6 ans, je lance mes imprimantes 3D pour fabriquer les pièces des kits, je lance les découpeuses numériques pour découper les pièces des kits également. Et au hasard d'une pensée spontanée, une sorte de flash, de prise de conscience confirmée de l'intérêt de la découpe numérique par fraisage (communément appelée CNC).

Complémentarité entre l'impression 3D et la découpe numérique 2D

En pratique, il existe une très bonne complémentarité entre l'impression 3D et la découpe numérique par fraisage :

  • l'impression 3D offre la facilité d'imprimer des pièces 3D de formes plus ou moins complexes dans un temps raisonnable, en tout cas de façon directe à partir d'une conception 3D ou d'un fichier 3D,
  • la découpe par CNC offre la possibilité de découper rapidement de pièces 2D voire 2.5D (et potentiellement 3D, mais personnellement, je n'en fais pas un usage courant)

Les limites de l'impression 3D en pratique

Ceci étant, l'impression 3D a 2 ou 3 limites conséquentes qui apparaissent clairement au fil du temps :

  • la durée d'impression est longue comparativement à la dimension de la pièce obtenue. Il est très difficile d'imprimer une petite pièce en moins de 15 ou 30 minutes et les “grosses” pièces, de l'ordre de 10 ou 15 cm dans les 3 directions, s'imprimeront en plusieurs heures. Même en optimisant, on n'arrivera pas à descendre en dessous de plusieurs heures.

  • la limite corrélative est la dimension des pièces : plus la pièce est grande et plus la durée sera longue. Et même sur une machine adéquate, si tant est que l'on en dispose, une pièce de quelques dizaines de centimètres s'imprimera en de très nombreuses heures.

  • il faut avoir du filament, ce qui en temps normal peut paraître tout à fait normal et banal, mais l'année 2020 que nous avons vécu a rappelé cette dépendance et les approvisionnements ont été à certains moments tendus voire impossibles. Et les prix montent volontiers au fil du temps... On peut même être victime d'une rupture sur un diamètre ou une couleur que l'on a l'habitude d'utiliser, et c'est une réelle dépendance, un réel blocage potentiel et parfois réel. Dans tous les cas, c'est un coût obligatoire.

A contrario, les avantages de la découpe numérique

Et c'est au vu de ces 2 ou 3 limites que l'intérêt de la découpe numérique par CNC apparaît évident :

  • la durée de découpe d'une pièce est courte pouvant aller de quelques minutes pour une pièce de quelques centimètres, à dans tous les cas moins d'une heure, même pour des pièces de plusieurs dizaines de centimètres ou avec de nombreux perçages / évidements

  • la dimension maximale est volontiers de l'ordre de plusieurs dizaines de centimètres ou du mètre selon la machine dont on dispose. On peut envisager la découpe d'un skateboard par exemple ou de petits meubles.

  • n'importe quelle plaque de matière est utilisable et çà c'est un vrai plus pour au moins 2 raisons.

    • La première c'est la disponibilité du matériau : on peut vraiment faire avec ce que l'on a sous la main, même de la palette peut être utilisée, un reste de lattes de plancher, de lambris, une plaque de mélaminé d'un vieux meuble, du médium, mélaminé ou du pin en plaques du brico du coin, et bien sûr des plaques plastiques, ou de composites achetés exprès tels que le HPL.
    • La seconde raison, c'est que l'on bénéficie des propriétés mécaniques du matériau utilisé (globalement homogène) qui en général sont bien meilleures que le plastique imprimé en 3D. Les épaisseurs peuvent aller jusqu'à plusieurs centimètres selon la machine.

En pratique, la découpe numérique par fraisage devient la technique de premier recours

Au final, au fil du temps et de l'usage régulier (dans un contexte d'usage quotidien des 2 technologies depuis plusieurs années), la complémentarité entre la découpe numérique par CNC et l'impression 3D ne se démentent pas.

Mais clairement, l'impression 3D tend à devenir une technique “spécifique” au besoin de formes 3D de petite taille alors que la découpe numérique par fraisage tend clairement à devenir la technique de fabrication de premier recours, notamment sur de nouveaux développements, car les pièces sont obtenues rapidement, c'est solide, c'est étanche si le matériau l'est, on peut utiliser des matériaux de récup', les dimensions peuvent être conséquentes.

La limite par contre avec la découpe numérique sera le besoin de pièces 3D “vraies”, et l'impression 3D garde ici clairement sa place. Diverses techniques par contre peuvent venir suppléer à cette limite, notamment l'usinage 2D successif (ou 2.5D) ou encore la possibilité d'empiler des formes découpées en 2D pour obtenir des éléments 3D plus complexes. Et là aussi, c'est intéressant en terme de souplesse et de créativité.

Bref, la découpe numérique par CNC a clairement des atouts en pratique quotidienne de fabrication numérique qui la place en technique de premier recours et de satisfaction rapide.

 
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from Tonton Mollo

Ah Xavier Bertrand !

À l'époque où il avait porté la loi pour interdire de fumer dans les lieux publics, les entreprises, je l'avais très nettement entendu dire dans l'une de ses allocutions télévisées que sa loi allait sauver 2500 vies par an en citant une étude de son ministère.

La loi en question : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000818309/

Encore fumeur, je pouvais cloper dans mon burlingue sans déranger quiconque. Ça me piquait comme tous les accros/dépendants de devoir arrêter et je voulais comprendre le bien fondé de son affirmation. Elle reposait en grande partie sur les “ravages” du tabagisme passif.

Le lendemain matin de sa déclaration j'ai téléphoné au ministère de la santé, dont il était ministre, pour m'enquérir de la source de cette fameuse étude.

Des agents, au demeurant très sympathiques, m'ont indiqué que l'étude qu'il avait citée n'était pas une production de leur ministère mais une étude européenne uniquement disponible en anglais. Soit !

Les équipes qui l'ont réalisé ont fait des analyses sur les décès hospitaliers dans la plupart des pays européens et tenté de les corréler avec les signes cliniques pour déterminer une ou plusieurs causes ou facteurs.

Bien entendu ils ont pointé le tabagisme dans des cas de décès diagnostiqués avec des cancers du poumon, de la gorge ou d'accidents cardio-vasculaires.

On frise déjà le quasi pifométrique.

Puis pour chaque pays, ils ont estimé le nombre de vies pouvant être sauvées en interdisant de fumer dans les différents contextes de vie.

Alors effectivement ils concluaient que si l'interdiction était prononcée dans tous les contextes, y compris au domicile, on pouvait escompter, pour la France, une baisse de 2450 décès dus au tabagisme passif par an.

Ils présentaient un joli tableau dont je ne me souviens que des colonnes 'Domicile' et 'Travail'.

La valeur pour la catégorie 'Travail' en France qu'ils estimaient par an était de : 24 !

 
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